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- BLOG OFFICIEL DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE PIED-NOIR EN EXIL - Fédération des Deux Rives
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28 août 2017

COMPOSITION DU GOUVERNEMENT

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Paris, le 25 août 2017

PRINCIPAUTE DES DEUX RIVES

(Etat Pied-Noir à l’Ouest de la Méditerranée)

ARCHITECTURE POLITIQUE ACTUELLE

Chef de l’Etat : Professeur Pierre GRANES, Astrophysicien, Membre de l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres, Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques, Commandeur dans l’Ordre Militaire et Hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem

Président de l’Assemblée Nationale : Docteur Jean de COMBREDET, Bio-énergéticien, acupuncteur, Membre de l’Administration préfectorale, Membre de l’Association Française des Thérapeutes.

Président du Conseil des Ministres : Maître Jacques VILLARD, Mandataire Judiciaire Ad Hoc, Dernier Intendant Général de l’Ecole Catholique Royale et Militaire de Sorèze, Président du Comité Œuvrant en Méditerranée pour la Paix, l’Assistance sociale et la Solidarité (COMPAS), ancien fonctionnaire du Ministère des Finances.

Président du Conseil des Experts, des Scientifiques, des Analystes et des Rationalistes Maître Jean MORELON, Mandataire Judiciaire, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, Président du Cercle Europa.

Conseil des Ministres

Ministre de l’Economie et des Finances :

Maître Serge COMOLLI, Avocat,

 

Ministre de la Justice et Garde des Sceaux :

Maître Pascal OUDIN, Avocat,

 

Ministre du Territoire, de l’Ecologie et du Développement durable :

Ingénieur Charles BEINIO, Chef d’entreprise, Ingénieur de l’Industrie

 

Ministre de l’Intérieur et de la Fonction Publique,

Ingénieur Christian GOUCHET, Auditeur à l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale, Ingénieur de l’Industrie

 

Ministre de l’Education Nationale, de la Formation et de la francophonie, Professeur Maria DIAMANDIEVA : Mathématicienne, Astronome,

 

Ministre de la Communication :

Conseiller Manuel GOMEZ, Journaliste, Ecrivain

 

Ambassadeur Extraordinaire en Afrique Centrale, ayant rang de Ministre, : Son Excellence Antoine NKOLO-LAWSON, Journaliste, Ecrivain, Président de l’Agence de Presse Infos Plus Gabon,  :

 

Ambassadeur Extraordinaire dans les Balkans, ayant rang de Ministre, : Son Excellence Jean JANJIS, Ingénieur, Chef d’Entreprise

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22 janvier 2018

LES ENFANTS DU "CENTRE GEORGES GUYNEMER" de 1941 à 1945

Piere Anglade-Dépêche du Midi 05 01 2017

Cet ouvrage est vendu au profit de l'entretien des basiliques catholiques en Algérie :Notre Dame d'Afrique à Alger, Santa Cruz à Oran, Saint Augustin à Bône.

Trois mille enfants réfugiés en Algérie de 1941 à 1945

SOS outre-mer Villard

Tékécharger en PDF

Voir aussi  ALGÉRIE- DES FAMILLES ACCUEILLENT DES ENFANTS DE LA GUERRE DE 39/45

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25 août 2017

ROGER CARCASSONNE-LEDUC

RCL

Un héros Pied-Noir de la Résistance EM Résistance Algérie Alias : Leduc Roger Carcassonne est né le 12 janvier 1911 à Marnia en Algérie. Industriel à Oran, il est mobilisé sur place en 1939 et sert comme sous-lieutenant au 8e Régiment du train. Envoyé en Tunisie, il comparaît devant la justice militaire pour avoir fait afficher et distribuer le texte de l'appel du 18 juin du général de Gaulle. Finalement rapatrié avec son unité à Oran, il est démobilisé le 28 août et cherche immédiatement avec son frère Pierre à rejoindre l'Angleterre par Gibraltar, en vain.

Il organise, toujours avec son frère et quelques amis dont le capitaine Louis Jobelot, un groupe qui se livre à une propagande discrète et essaie de rassembler le plus de monde possible. En mars 1941, à Oran, le capitaine Jobelot lui présente Henri d'Astier de la Vigerie avec lequel il sympathise immédiatement. Après plusieurs entrevues, les deux hommes décident de créer un mouvement, qui regroupera tous ceux qui veulent poursuivre le combat contre les Allemands.

Roger Carcassonne se charge avec son frère du recrutement et du contrôle des groupes de choc et des agents de renseignement. Au mois d'août 1941, à Alger, il rencontre José Aboulker, étudiant en médecine et fils du professeur Henri Aboulker, qui s'est également engagé dans la résistance. Les deux hommes décident de se tenir au courant de leurs activités, sans toutefois fédérer leurs organisations respectives. Carcassonne à Oran, Aboulker à Alger vont chacun poursuivre leurs activités centrées sur les opérations des groupes armés et sur le renseignement (création d'un centre d'informations civiles et militaires).

En 1942, Carcassonne envoie son frère à Alger pour mettre José Aboulker en relation avec Henri d'Astier de la Vigerie. Par ailleurs, il se charge des frais du groupe d'Oran et finance également l'organisation pour toute l'Afrique du nord.

En novembre 1942, lors du débarquement allié en Afrique du nord, en tant que chef régional de la résistance en Oranie, Carcassonne donne à ses chefs de groupe les missions suivantes, qui ont été établies en liaison avec le commandement allié :

- Neutraliser les transmissions des autorités de Vichy, arrêter le préfet.

- Établir les liaisons radio avec la flotte alliée.

- Préparer les zones d'atterrissage des parachutistes, envoyer des guides au-devant des troupes débarquées.

- Empêcher le sabotage du port. Sous le feu, il établit des liaisons avec les postes de commandement des forces alliées, qui contribuèrent beaucoup au succès des opérations.

Roger Carcassonne a donc joué un rôle décisif dans la préparation du plan de débarquement, en travaillant en étroite collaboration avec des envoyés spéciaux des armées alliées. Un plan de débarquement dont l'exécution a été couronné de succès.

Roger Carcassonne est ensuite envoyé en Grande-Bretagne, il est affecté à l'État-major et participe à l'organisation de missions spéciales en territoire occupé. A la fin de la guerre, il regroupe dans "l'Association du 8 novembre 1942" ses camarades qui avaient résisté en Afrique du nord.

Roger Carcassonne est décédé le 10 décembre 1991 à Paris. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse.

• Commandeur de la Légion d'Honneur

• Compagnon de la Libération - décret du 5 novembre 1945

• Croix de Guerre 39/45

• Médaille de la Résistance

• Bronze Star Medal (USA)

PUBLICATION : • La première victoire, 8 novembre 1942, Ed. Louis Pariente, 2000

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30 mai 2017

INTERVENTIONS DU GPPNE SUR YOUTUBE

Logo gouvernement PN entête Par le Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

Jacques Villard Président du Conseil des Ministres

Nous avons décidé de placer sur You Tube un certain nombre de déclarations afin que nos compatriotes puissent suivre notre progression.
Il y aura une déclaration de Juin qui sera enregistrée en Juillet.
Je suis sur Nice du 15 juin au 30 juin afin de contacter des responsables du Peuple Pied-Noir dans cette région qui est le plus fort bastion Pied-Noir dans le Monde.
Nous recherchons tous les lieux où les Pieds-Noirs sont installés dans le Monde.
Merci à toutes et à tous.
Jacques Villard
Président du Conseil des Ministres
Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil (GPPNE)
gppne.pcm@gmail.com




https://www.facebook.com/gppn.af/
http://www.radiofmplus.org/vivre-ensemble-gouvernement-provisoire-pied-noir-exil/
http://popodoran.canalblog.com/archives/2017/04/25/35212581.html
http://www.seybouse.info/seybouse/infos_diverses/mise_a_jour/maj172.html
http://montpellier-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons/12167-creation-d-un-gouvernement-provisoire-pied-noir-en-exil
http://thau-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons

La paix est le seul combat qui vaille d'être mené. Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison. Albert Camus

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25 septembre 2017

DRAPEAU DE LA FÉDÉRATION DES DEUX RIVES

SYMBOLIQUE DU DRAPEAU DE LA FÉDÉRATION DES DEUX RIVES

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Le drapeau est Blanc (couleur de la pureté) avec en son centre (cœur) le motif dont le symbolisme est le suivant:

- Le Soleil (jaune) et la mer (bleue) sont les caractéristiques communes aux pays de la Méditerranée.

- Les limites intérieures sont marquées par un filet rouge, pour rappeler le sang des victimes passées, mais également celui des générations à venir.

- Le centre est marqué par 2 pieds noirs évidés et stylisés, représentant les peuples de la Méditerranée communiquant entre eux.

(Certains discerneront entre les 2 personnages la forme d'une amphore).

-Les ailes rappellent le pied ailé du messager, tel le dieu Mercure, apportant les bonnes nouvelles à ces peuples.

-Les rameaux d'olivier rappellent l'omniprésence de cet arbre sur le pourtour méditerranéen et dans l'alimentation de ces peuples.

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13 juin 2017

UNE JEUNESSE ASSASSINEE ET L'INTERDIT

Marc Bière
Ce 19 janvier 1962, à Alger, se tenait une réunion au sommet des cadres du mouvement de résistance France Résurrection
France Résurrection avait été créé par deux héros de la Résistance lors de la Deuxième Guerre Mondiale : Le Colonel Rémy et le Marquis de Brousse de Montpeyroux de Limoges-Bretagne.
Deux opérations étaient à l’actif de cette organisation : le Maquis de Bouguirat sous le Commandement du Capitaine Souètre, et du Cheik Tekouk ben Tekouk mais aussi le Putsch des Généraux à Alger, aux côtés des Commandos de l’Air, véritables artisans du coup de force.
Ces deux opérations avaient été exécutées dans le calme et sans aucune victime.
Au moment de l’entrée générale dans la clandestinité, les responsables de ce mouvement n’avaient pas rejoint l’OAS pour des raisons de fond.
Au sein même du Poste de Commandement de l’organisation sur le boulevard du Front de Mer, il y avait là des militaires et des civils, des hommes matures et des jeunes, des femmes et des vieillards, des arabes, des berbères, des européens, des juifs, des chrétiens, des musulmans, des laïcs mais aussi des représentants de l’ancien et du nouveau régime français et enfin les responsables du mouvement à Alger, Oran et Constantine.
C’était la réunion de la dernière chance, tout le monde s’en doutait. Les visages étaient graves, tendus. Le silence régnait. Chacun se regardait. Tout allait se jouer dans les jours à venir.
La table qui accueillait les participants était rectangulaire, en bois massif, longue, immense. Elle avait été nettoyée la veille
Vingt et une chaises étaient disposées autour. Et derrière chacune des chaises, il y en avait tout autant. Chacun avait trouvé sa place. Devant chacun, un verre et une petite bouteille d’eau. Pas de papiers, pas de crayon. On ne prenait pas de notes par précaution. Tout était dans les têtes et dans les cœurs.
Au fond, à la tribune, se tenait René Villard, le chef de l’organisation pour l’Algérie, encadré à sa droite par Louis de Charbonnière, émissaire de Paris, et Jean Marie Llobet, chef des jeunes du mouvement, 19 ans, presque 20 ans, un pur héros romantique qui faisait battre tous les cœurs des jeunes filles algéroises mais que ne voyait que Dieu.
A l’autre bout se tenaient, le Capitaine Jacques Du Rouchet, Chef des Opérations militaires, encadré par Aimé Sage, responsable de la sécurité, et Jean Sarradet, le négociateur.
Les six hommes des deux bouts de table allaient mourir dans l’année. Ils ne s’en doutaient pas.
Un grand nombre des autres, dont les et les vieillards, allait les suivre dans la tombe mais ils ne l’imaginaient même pas, non plus.
Tout le monde se regardait. Les yeux scrutaient les visages. Les oreilles étaient silencieuses. Les mains ne bougeaient plus.
Lorsque René Villard prit la parole, tous les regards convergèrent vers lui. En quelques phrases simples, il résuma la situation.
C’était la fin. Nous étions à l’heure du choix, le choix entre trois solutions :
- Rester une Province de 15 départements au sein de la France,
- Créer un Etat fédéral respectant les intérêts des trois Peuples : Berbères, Arabes et Européens,
- Se voir imposer, par la force, un Etat algérien centralisateur et monothéiste, arabe et musulman.
Les discussions allèrent bon train. Jean Sarradet expliqua le détail des négociations dont il avait pris l’initiative.
Chacun fit le point sur les forces et les faiblesses de la population et des réseaux en place.
La conclusion fut rapide :
- Ni le Gouvernement français, ni le FLN, ni même l’OAS n’envisageaient que l’Algérie puisse rester le socle de 15 départements français. Les fractures étaient trop profondes. Cette bataille-là était perdue.
- Ni le Gouvernement français, ni le FLN, ni même l’OAS, n’accepteraient une partition de l’Algérie.
- Et pourtant, la seule solution réaliste, porteuse d’un avenir fraternel et prospère, était l’Etat Fédéral.
C’est vers cette dernière solution effectivement que France Résurrection devait s’engager et commencer des discussions, des négociations avec toutes les bonnes volontés de part et d’autre.
René Villard ne cacha pas que les risques étaient mortels.
Quel serait le plan des tenants du pouvoir dans les trois camps, Gouvernement, FLN, OAS :
Eliminer toute dissension interne. Imposer un leader.
Forcer, d’une manière ou d’une autre, la population européenne à fuir le territoire algérien,
- Installer le Gouvernement arabe et rompre les liens avec la France,
- Poursuivre le combat sur le sol français.
René Villard ne pensait pas si bien dire.
Il fut abattu le lendemain. Jean Llobet, le Capitaine Du Rouchet suivirent puis Mouloud Feraoun et ses amis, Aimé Sage, Jean Sarradet et enfin Louis de Charbonnière et tous les autres. Plus de 30 personnes furent exécutées d’une manière ou d’une autre par des mercenaires.
Le 23 mars, le quartier de Bab el Oued fut attaqué par les forces françaises.
Le 26 mars, l’armée française tira à bout portant sur les manifestants d’Alger, désarmés, faisant des dizaines de mort et des dizaines de blessés..
Le 5 juillet, les troupes de l’ALN enlevèrent et massacrèrent des centaines de Pieds-Noirs, sous les yeux des soldats français, l’arme au pied.
Le Gouvernement Algérien s’installa. Un nouvel Etat venait de naître.
Deux peuples s’enfoncèrent dans l’anonymat et l’Exil : les Berbères et les Pieds-Noirs.
Ils abandonnèrent tout : leurs lieux de vie, leurs meubles, leurs souvenirs, leurs instruments de travail, leurs véhicules, leurs cimetières, tout ce qui fait la vie de familles modestes et pacifiques.
Après le Génocide, ce fut l’Exode et la dispersion sur les cinq continents pour des millions d’innocents, victimes d’une entente fratricide.
Pendant cinq décennies, Les Pieds-Noirs essayèrent de s’intégrer, de reconstruire leurs lieux de vie et d’éduquer leurs enfants.
A l’heure où, ils pouvaient légitimement croire qu’ils devaient s’intégrer et oublier les souffrances du passé, les islamistes fondamentalistes attaquèrent le territoire national, le sanctuaire de la France.
Tout recommençait : les attentats, les morts, les inquiétudes sur l’avenir.
Les prédictions les plus pessimistes se vérifièrent.
Les autorités françaises démontrèrent, une nouvelle fois, qu’elles ne prenaient pas la mesure de l’enjeu.
Deux solutions se dessinèrent pour les Pieds-Noirs et les Berbères :
- Subir, mourir et ne rien dire,
- Se dresser, s’affirmer et prendre leurs destins en mains.
C’est dans l’indifférence générale, y compris ceux de leurs compatriotes, qu’ils créèrent deux gouvernements provisoires en exil :
- Un mouvement prônant l'autodétermination de la Kabylie, a été formé, le 1er juin 2010 dans la soirée à Paris. Un gouvernement provisoire « pour ne plus subir l'injustice, le mépris, la domination du gouvernement d'Alger » s’est formé dans le même élan.
- Un mouvement prônant l’instauration d’un Etat Pied-Noir s’est déclaré le 1er octobre 2016 Le 1er Novembre 2016, un Gouvernement fut mis en place.

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2 août 2017

Communiqués GPPNE juillet 2017

Du vendredi 28/07/2017

Chère Madame Michèle Soler et Amie,

Chère Présidente du Cercle Algérianiste de Nice,

            Notre Président, Pierre Granès, Chef de l'Etat Pied-Noir, vient de me transmettre l'adresse de votre messagerie.

           Il me faut vous dire, et le Président me lit en copie, combien  je suis heureux de vous avoir connue et fier de vous savoir aux côtés de notre Président, combien je suis honoré d'entendre chaque jour des échos si élogieux de votre Présidence du Cercle Algérianiste à Nice.

           Vous représentez, à mes yeux, la véritable représentation de l'idéal du Cercle Algérianiste et votre place est au pinacle des cœurs vaillants.

           Vous ne l'ignorez pas, je suis le co-fondateur du Cercle aux côtés de Maurice Calmein, qui est pour moi un véritable frère, et d'autres compagnons tels que Gérard Garcia que vous allez découvrir si vous prenez contact avec Roger Puertas, le talentueux animateur du blog Popodoran qui me permet de m'exprimer librement sur Internet.

           Vous êtes dans le droit fil des fondateurs du Cercle : effort d'âme, générosité, spontanéité, amour fraternel, dignité, responsabilité, courage et espérance.

           Je sais aussi combien la présence, à vos côtés de votre époux, est importante.

           Grâce à vous deux , nous gagnons une première bataille, celle de la fraternité entre tous les membres de ce Peuple Pied-Noir qui ne doit pas disparaître parce qu'il a un rôle majeur à jouer en Méditerranée.

           Nous ne sommes pas là pour le sauver mais pour sauver la civilisation méditerranéenne qui est en train de sombrer sous nos yeux.

           C'est pourquoi nous avons créé, dans le même temps, le Cercle Archimède afin d'appliquer la devise de notre illustre ancien : Donnez-moi un levier et je soulèverai la Terre.

           Ce levier est notre Principauté, celle des rives rassemblées,  au service de notre Peuple et, au travers de lui, au service du Monde.

           La vision est immense mais elle est à la mesure de nos possibilités.

           Nous sommes des Géants lorsque nous regardons ce que nos ancêtres ont réalisé en Algérie, en Tunisie et au Maroc et que nous regardons ce que deviennent ces pays qui risquent de tomber, dans les années à venir, aux mains des islamistes les plus radicaux.

           Nous nous levons pour dire non, pour ne pas subir, pour construire, pour aimer, pour partager. Soyons fiers, Chère Madame, de notre œuvre commune comme je suis fier d'être à vos côtés. Merci de grand cœur pour votre belle œuvre personnelle !

           Merci pour m'avoir accueilli si simplement et si gentiment à Nice, cette ville qui est maintenant la capitale de notre exil avant de larguer les amarres !

           Merci d'être aux côtés du Président Granès dont connaissons, toutes et tous, les grandes valeurs humaines !

           Chaque fois que j'ai tendance à baisser les bras, désormais, je pense à vous et à votre époux pour me redresser et pour continuer à combattre, nuit et jour. C'est la valeur de l'exemple !

           Nous allons certainement créer un ordre honorifique au titre de notre nouvel Etat pour récompenser et honorer les plus valeureux d'entre nous. Une décoration propre et honorable qui ne soit pas entachée par le sang des justes.

           Je crois que je pourrai considérer le travail comme terminé lorsque je verrai le Président Granès vous remettre, en premier, la décoration que vous méritez, sur le sol de notre nouvelle petite patrie, devant nos compatriotes et sous leurs acclamations.

           Alors, je pourrai descendre dans la tombe et regarder mes petits enfants grandir dans l'espace que nous leur auront légué.

           Nous, que l'on considère comme des gens du passé, des rétrogrades ou des revanchards, des colons ou pire des criminels, nous auront donné un avenir, une espérance fraternelle et durable à des milliers d'entre nous, sans aucun autre contrepartie que  d'aimer son prochain comme toutes les religions et philosophies l'enseignent, au titre d'un commandement universel, n'en déplaise à ceux qui mentent à Dieu pour tuer en son nom.

           Nous aurons ainsi démontré que nous ne sommes pas prêts pour entrer dans les musées et, comme les autruches, pour mettre la tête dans le sable afin de ne pas voir les réalités.

           Nous aurons clamé, haut et fort, que nous n'attendons plus rien des autres, de ceux qui ont martyrisé notre Peuple, que nous prenons notre destin à bras le corps , que nous ne tendrons plus la main et que, comme nos ancêtres, nous savons retrousser nos manches,  prendre la pioche et creuser le sillon.

           Merci, Chère Madame !

           Voulez-vous accepter mes hommages respectueux et me permettre, ainsi que votre époux, qui est à vos côtés, de vous embrasser bien fraternellement au nom de tous les nôtres ?

Amitiés respectueuses et sincères.

Jacques Villard Président du Conseil des Ministres - Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

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9 juillet 2017

LES PIEDS NOIRS COMME LES JUIFS CHERCHENT UN ETAT QUI SOIT LEUR PROPRIETE

Une page historique s'ouvre les Pieds Noirs comme les juifs tentent de se créer un foyer national, un Etat qui soit leur propriété.

Au moment du 70 ièm anniversaire d'Exodus, les Pieds-Noirs sont aux côtés de leurs frères juifs à Sète, le dimanche 9 juillet 2017.

Une importante délégation du Gouvernement Provisoire du Peuple Pied-Noir en Exil assiste aux manifestations commémoratives.

A la tête de cette délégation, se trouve le Président du Conseil des Ministres du Gouvernement Provisoire,  Jacques Villard, co-fondateur du Cercle Algérianiste et Président du Comité Œuvrant en Méditerrané pour la Paix, l'Assistance sociale et la Solidarité (Compas).

Il est bon de rappeler quelques faits.

Si la France avait accepté de s'occuper des intérêts des Pieds-Noirs, ni eux, ni leurs frères juifs n'auraient été massacrés le 26 mars 1962 à Alger et le 5 juillet 1962 à Oran.

Les Pieds-Noirs seraient restés chez eux, en Algérie, dans le cadre d'une partition, que tous appelaient de leurs vœux.

Tous les partisans de cette partition salvatrice ont été abattus en un an, en 1962, par des mercenaires au service d'intérêts sordides.

Après les massacres, après les spoliations et les arrestations arbitraires, les Pieds-Noirs ont été confrontés à l'Exode dans des conditions déplorables puis à la rétention dans des camps de fortune. Leurs milliers de disparus n'ont jamais réapparus contrairement aux promesses officielles.

La France n'a pas su assumer une position fraternelles envers ceux qui étaient venus en masse participer,, eu titre des deux guerres mondiales, à sa libération.

Aucun Chef de l'État de la Cinquième République n'a tenu ses engagements. Les Pieds-Noirs ont attendu plus de cinquante ans un  indemnisation juste qui n'est jamais intervenue.

Leur histoire s'est terminée en France par des insultes publiques et l'effacement des livres de classe de leur épopée.

En créant cet État dans l'Ouest de la Méditerranée, ils démontreront qu'ils sont capables de prendre leur destin en mains et de faire mentir les prédictions les plus sombres.

Hommes pacifiques et généreux, ils désirent créer une principauté de Paix et de Sécurité au sein de ce lac intérieur méditerranéen qui les a vu naître.

Il est parfois rassurant de penser que rien n'est construit d'avance.

Eux, le courage est leur Patrie.

Marc Brière.

Journaliste et Officier français (il en reste)

Pour mémoire, nous publions un article particulièrement édifiant du Blog Tournure.

https://blogs.mediapart.fr/antoine-perraud/blog/240608/de-gaulle-l-algerie-et-israel.

De Gaulle, L'Algérie et Israël

L'autre jour, conversation démocratique avec Edwy Plenel, non point par les voies électroniques mais dans les locaux de Mediapart, à propos d'Israël. Peut-on parler de situation coloniale ? La comparaison avec l'Algérie a-t-elle un sens ?

L'autre nuit, bonne pioche dans C'était de Gaulle (Quarto Gallimard) d'Alain Peyrefitte. Celui-ci, jeune député UNR de Seine-et-Marne, croit en une solution de partition de l'Algérie. En août 1961, il a écrit sur ce thème une quarantaine de feuillets, soumis à son «voisin de campagne» Hubert Beuve-Méry. Le directeur du Monde les publie en quatre articles, à la une de son quotidien, fin septembre. Le 19 novembre 1961, Charles de Gaulle reçoit au palais de l'Élysée le parlementaire graphomane et lui réclame une synthèse de ses positions.

Alain Peyrefitte énumère :

«1. On regroupe entre Alger et Oran tous les Français de souche, avec tous les musulmans qui se sont engagés à nos côtés et veulent rester avec nous.

2. On transfère dans le reste de l'Algérie tous les musulmans qui préfèrent vivre dans une Algérie dirigée par le FLN.

3. On garde un libre accès au Sahara, qui doit devenir un territoire autonome par rapport aux deux premiers.

4. Tout le reste est négociable. On pourra partager Alger, comme Berlin ou Jérusalem : la Casbah d'un côté, Bab-el-Oued de l'autre, une ligne de démarcation au milieu.»

Charles de Gaulle réplique : «En somme, vous voulez faire un Israël français. C'est ce à quoi voulait me pousser Ben Gourion, quand il est venu me voir. Mais il m'avait bien averti : "Ça ne marchera que si vous envoyez en masse d'autres colons français, s'ils s'installent définitivement, et s'ils s'engagent comme soldats pour combattre." Vous imaginez ça ! Les pieds-noirs veulent que notre armée les défende, mais ils n'ont jamais éprouvé le besoin de se défendre eux-mêmes ! Vous les voyez se poster à leurs frontières pour prendre la relève de l'armée française ?»

Le dialogue se poursuit et le fondateur de la Ve République conclut : «Si nous suivons votre solution, nous dresserons la Terre entière contre nous. Le tiers-monde va se solidariser avec les Arabes. Nous aurons créé un nouvel Israël. Tous les cœurs, dans le monde arabe, en Asie, en Amérique latine, battront à l'unissons des Algériens. Les Juifs ont une bonne raison : c'est sur cette terre qu'ils ont eu leurs racines, bien avant les Arabes; et ils n'ont pas d'autre foyer national. En Algérie, les Arabes ont l'antériorité ; tout ce que nous avons fait porte la tache ineffaçable du régime colonial ; le foyer national des Français d'Algérie, c'est la France.»

Jacques Villard - Chef du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo
https://www.youtube.com/watch?v=QbdXm2DYi50
https://www.youtube.com/watch?v=ZlasqT8tJVc
https://www.facebook.com/gppn.af/
https://www.youtube.com/watch?v=FtviT-fS2Qc.
http://www.radiofmplus.org/vivre-ensemble-gouvernement-provisoire-pied-noir-exil/
http://popodoran.canalblog.com/archives/2017/04/25/35212581.html
http://www.seybouse.info/seybouse/infos_diverses/mise_a_jour/maj172.html
http://montpellier-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons/12167-creation-d-un-gouvernement-provisoire-pied-noir-en-exil
http://thau-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons
http://forums.france3.fr/france3/Les-Pieds-Noirs-Le-documentaire/algerie-histoire-sujet_866_4.htm
https://www.youtube.com/watch?v=f6-ad8A2Nqw

La paix est le seul combat qui vaille d'être mené.
Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison.
Albert Camus

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13 juin 2017

COMMUNIQUE INFOS PLUS GABON

Le Fondateur d'Infosplus Gabon, Antoine Lawson, est devenu Ambassadeur Extraordinaire du Peuple Pied-noir en Afrique centrale.
L'Afrique centrale est une région d'Afrique comprenant le sud du Sahara, l'est du bouclier ouest-africain et l'ouest de la vallée du grand rift.
D'après la définition de l'ONU1, l'Afrique centrale comprend les pays suivants : l'Angola, le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République du Congo, Sao Tomé-et-Principe et le Tchad.

Le Malawi (à l'époque Nyassaland) et la Zambie (à l'époque Rhodésie du Nord) ont constitué de 1953 à 1963 — avec le Zimbabwe (à l'époque Rhodésie du Sud) —, la Fédération d'Afrique centrale ; ils sont donc parfois considérés comme faisant partie de l'Afrique centrale.

Le Burundi et le Rwanda, anciennement partie de l'Afrique orientale allemande sont parfois considérés comme appartenant à l'Afrique centrale. La Communauté économique des États de l'Afrique centrale regroupe dix pays : les neuf pays de la définition de l'ONU listés ci-dessus, plus le Burundi.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_centrale

https://www.infosplusgabon.com/
villard - email : jacquesvillard34@gmail.com

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10 juin 2017

MESSAGE AUX MINISTRES D’ÉTAT DU GPPNE

Montpellier le 1er juin 2017

Cher(e)s Ami(e)s

            Le Cercle Archimède est devenu une des chambre de réflexion et de construction de notre État, aux côtés de l'OSI COMPAS..
Lorsque les décisions entreront dans les faits, nous aurons un Site dédié à l’État et une seule messagerie. Certain (e) s d'entre vous ont répondu à notre demande et je les en remercie.
Il me faut publier désormais le Gouvernement groupe par groupe à savoir :

- Les Ministres d’État,
- Les Ministres,
- Les Secrétaires d’État.

            Ce message concerne donc les Ministres d’États qui sont désignés pour appartenir à la délégation qui rencontrera systématiquement les dirigeants de pays étrangers qui accepteront de nous rencontrer. Cette délégation sera rendue publique dès maintenant afin de répondre à la première invitation d’un représentant d'un pays étranger.
            La France et l'Algérie sont devenues, pour notre État, des Nations étrangères. Deux ou trois d'entre nous quitteront, peut-être leur état de Ministres d’État à compter du 8 juin afin de prendre en charge les postes de Chef de l’État, de Président de l'Assemblée Nationale, de Président du Conseil des Ministres.
            C'est le Chef de l’État qui désignera, en son âme et conscience, le Président de l'Assemblée Nationale Constituante et le Président Provisoire du Conseil des Ministres. Ces deux structures siègeront le temps nécessaire à la mise en place de la Constitution, du territoire, de la Banque d’État, du drapeau, de la monnaie et du recensement des citoyens de notre pays ainsi que des documents qui leur seront nécessaire tels que carte 'identité, passeport etc....
            Ces citoyens seront en majorité des Pieds-Noirs mais également des méditerranéens ou autres qui demanderont à bénéficier de notre nationalité. Chaque citoyen de notre pays pourra bénéficier d'une double nationalité et de la possibilité de résider en dehors du territoire national.
            Le territoire national sera composé du territoire accueillant le siège des trois institutions majeures de notre pays mais également des territoires des Ambassades et des Institutions extérieures pour lesquels notre État aura procédé à l'acquisition d'une manière ou d'une autre.
            Je vous précise qu'en cas d'empêchement majeur du Chef de l’État, c'est le Président de l'Assemblée Nationale Constituante qui le remplacera lors des séances de délibérations du Conseil des Ministres. Notre État est mono caméraliste, c'est à dire qu'il n'y a qu'une seule chambre : l'Assemblée Nationale.
            En cas d'empêchement majeur du Président de l'Assemblée Nationale ou du Président du Conseil des Ministres, c'est le Chef de l’État qui prendra en mains l'une ou l'autre institution.
Pour en revenir au Conseil des Ministres et du groupe des Ministres d'État auquel vous appartenez, je vous demande pour chacun(e) d'entre vous les précisions suivantes :

Civilité,
Nom,
Prénoms,
Date et lieu de naissance,
Nationalité,
Nombre d'enfants, noms et prénoms des enfants, dates et lieux de naissance,
Profession,
Adresse,
Messagerie,
Téléphone portable,
Téléphone fixe
Noms et prénom du conjoint, date et lieu de naissance, profession, origine de la famille, contrat de mariage,
Noms et prénoms du Père, Nom et prénoms de la Mère, origine de la famille,
Observations particulières.

            Dans quelques jours nous allons mettre en ligne le nom des Ministres, des secrétaires d’État, des Conseillés, des Présidents de Conseils et de Commissions.
            Vous pouvez nous adresser des suggestions.
Nous devrons être en ordre afin d'affronter la rentrée du 15 septembre 2017.

Merci pour votre compréhension et votre volonté commune de nous plier désormais à une certaine rigueur.
Jacques Villard Président du Conseil des Ministres

A noter :

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10 juin 2017

LETTRE POSTÉE SUR LE SITE DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE EMMANUEL MACRON

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil - Montpellier, le 26/05/2017

Monsieur le Président de la République,

            Je suis le porte-parole du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil. Nous tenons notre légitimité des chapitres 1 et 3 de la Convention de Montevideo du 26 décembre 1933.
            Les membres de ce Gouvernement sont des Avocats, des Scientifiques, d'Anciens fonctionnaires de l’État français, des chefs d'entreprises, des consultants internationaux, tous méditerranéens.
Nous tenons à vous féliciter pour votre élection à la Présidence de la République française. Vous représentez désormais la France.
Vous avez appelé les français au dialogue. Nous nous présentons comme des personnes de Paix et de Médiation.
            Vous avez eu des problèmes de compréhension avec la communauté française des rapatriés d'Algérie. Cette incompréhension perdure.
            Nous sommes prêts à vous rencontrer officiellement afin de démontrer que même les problèmes les plus graves peuvent toujours trouver des solutions si l'on accepte de se parler et de reconnaître l'existence de l'autre.
            Si vous le souhaitez, nous pouvons formaliser cette proposition par lettre en vous proposant un ordre du jour et la composition de notre délégation.
            Nous n'essayons en rien de nous substituer aux grandes associations françaises de rapatriés qui sont vos interlocutrices institutionnelles nationales incontournables.
            Notre démarche est une démarche internationale de bons rapports entre les Peuples de la Méditerranée. Nous tenterons la même démarche auprès de Monsieur le Président de l’État Algérien.
            Il n'est pas de notre propos de revenir sur le passé mais de construire de nouveaux destins pour des Peuples méditerranéens qui ne peuvent être que fraternels.
            Vous remerciant de nous répondre, Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de notre très haute considération.
Jacques Villard Président du Conseil des Ministres

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4 juin 2017

COMMUNIQUE INFOS PLUS GABON

France : Le Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil a réagi dès l’attentat de Manchester
Infos Plus Gabon Antoine Lawson 3 juin 2017 09:58 Français INFGAB Copyright 2017 Infos Plus Gabon All Rights Reserved

LIBREVILLE, 23 mai (Infosplusgabon) - Le Gouvernement Provisoire du peuple Pied-Noir en Exil (GPPNE) a réagi immédiatement après l’attentat de Manchester, au Royaume-Uni, qualifiant d’odieux cet acte criminel au cours duquel des innocents ont été tués ou blessés.

Le GPPN, guidé par un idéal de paix et de solidarité, s’est spontanément rangé du côté des Britanniques dont les autorités avaient dénoncé "un acte terroriste".

Le Premier ministre britannique, Theresa May, a pour sa part condamne l'« attaque terroriste épouvantable ». Notre Peuple Pied-Noir est à ses côtés.

Dès le drame qui est intervenu à l’issue du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande au Manchester Arena, le Nouveau Président du Conseil des Ministres du GPPNE, Jacques Villard, ancien Ministre des Affaires Etrangères, a immédiatement mobilisé le Ministre de l’Intérieur et le Directeur de la Direction Centrale du Renseignement de son Gouvernement.

A travers le monde, des messages ont été adressés aux Ministres du GPPNE afin de mobiliser toutes les énergies. Pour sa part, le Président du Conseil des Ministres a déclaré : « Nous venons d’apprendre le nouvel acte criminel qui vient d’être commis contre le Peuple Anglais et sa jeunesse à Manchester (R.U.).

« A ce moment, nous sommes tous devenus Anglais. Nous exprimons notre totale compassion et notre solidarité au Peuple Anglais, à ses responsables, aux familles des victimes. Leur douleur, leur souffrance sont les nôtres », a souligné le président du GPPNE.

Le GPPNE condamne fermement tous les actes barbares qui consistent à tuer des êtres innocents. Rien ne peut justifier une telle folie et surtout pas une quelconque référence à Dieu.

« Notre Etat est un Etat émergeant sur la scène internationale et principalement en Méditerranée. Notre principal objectif est de propager la volonté de Paix et de Sécurité dans le Monde. Nous devons tous nous mobiliser contre ceux qui n’hésitent pas à répandre le sang et à semer la terreur. Nous demandons à nos ressortissants qui connaissent bien les réseaux terroristes de nous faire parvenir tous les renseignements qui pourraient nous mettre sur la piste de ces criminels », a renchéri M. Villard.

Poursuivant sa déclaration, il a insisté sur le fait que « notre Peuple a été longtemps victime de tels actes, nous devons déclarer notre condamnation, sans équivoque possible, de la Barbarie sous toutes ses formes. Si nous devons trouver une seule bonne raison de nous rassembler et de nous dresser en tant que Nation, elle est là. »

Interpellé par la problématique du terrorisme, le GPPNE organisera sa première réunion du Conseil des Ministres le 10 juin 2017 au Novotel de Montpellier, dans l’Hérault.
Les débats s’articuleront autour de la lutte contre le terrorisme radical islamique et les assises financières du nouvel Etat.
FIN/INFOSPLUSGABON/MOP/GABON 2017

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30 mai 2017

ORGANIGRAMME DU GOUVERNEMENT PN EN EXIL

Par Jacques Villard, Ministre des Affaires étrangères, Porte-parole du Gouvernement.

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

Organigramme fonctionnel du Conseil des Ministres

Président du Conseil des Ministres

Président du Conseil Supérieur des Experts et des Analystes

Ministres d’Etat :

-                     Ministre des Affaires Etrangères et porte-parole du Gouvernement,

-                     Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, chargé de l’élaboration de la Constitution,

-                     Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de la création de la Banque d’Etat,

-                     Ministre du Territoire et du Développement durable, chargé de la négociation, de l’acquisition et  de la gestion durable du Territoire National,

-                     Ministre de l’Intérieur et de la Fonction Publique, chargé de la citoyenneté et des migrations,

-                     Ministre des Sciences et de la Recherche.

Ministres :

-                     Ministre de la Communication et des réseaux sociaux,

-                     Ministre du Commerce et du Tourisme,

-                     Ministre de la Culture et de l’Enseignement,

-                     Ministre des Transports et des Déplacements,

-                     Ministre de la Condition Humaine et de la Santé,

-                     Ministre de la Jeunesse et des Sports,

-                     Ministre de la Laïcité et des Cultes.

Secrétaires d’Etat :

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec l’Organisation des Nations et des Peuples non représentés (UNPO),

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec les associations de Pieds-Noirs dans le Monde,

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec l’Unité Africaine,

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Conseil de l’Europe,

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec l’Union Européenne,

-                     Secrétaire d’Etat chargé des relations avec l’Organisation Internationale de la Francophonie,

-                     Secrétaire d’Etat chargé de la participation à la création du Fonds d’Investissement pour l’achat du territoire,

-                     Secrétaire d’Etat chargé des recherches d’Etat Civil et de l’élaboration des documents d’identités.

-                     Le Gouvernement ne comporte pas de Ministre ou de Secrétaire d’Etat chargé de la Défense Nationale car il entend respecter une stricte neutralité dans les affaires internationales.

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

Ministère de la Communication

Liens utiles

Secrétariat Général du Gouvernement

gpesecretairegeneral@gmail.com

Ministère des Affaires Etrangères

gppn.af@gmail.com

Page Facebook du Gouvernement

https://www.facebook.com/gppn.af/

Vidéos du Gouvernement

https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo

https://www.youtube.com/watch?v=QbdXm2DYi50

Relations exclusives du Gouvernement en Afrique

http://www.infosplusgabon.com/index.php/actualites/submenu-1/2805-afrique-le-peuple-pied-noir-determine-a-disposer-de-lui-meme-et-de-creer-une-nation

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=pied-noir&tbm=nws

Relations exclusives Radio pour la France

direction@radiofmplus.org

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15 juillet 2017

RÉPONSE DE LA PRÉSIDENCE FRANÇAISE AU GOUVERNEMENT PN EN EXIL

Communiqué du 15/07/2017

Mes Cher (e)s Ami(e)s,

Vous trouverez, ci-jointe, la lettre que nous a adressée Monsieur François Xavier Lauch, Chef de Cabinet du Président de la République.

C'est un évènement très important car, de ce fait, la Présidence de la République française reconnaît le Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil comme interlocuteur.

La Présidence de la République française accepte de correspondre avec son Porte-Parole, Maître Jacques Villard, Président du Conseil des Ministres, Pupille de la Nation française, représentant le Chef de l'État Pied Noir, Pierre Granès, Astrophysicien, Membre de l'Académie des Arts, des Sciences et des Lettres.

Selon les propres termes du Chef de Cabinet du Président de la République française, Madame Florence Parly, Ministre des Armées, devrait accepter de recevoir la délégation du Gouvernement. 

Hommes de Paix et de Dialogue, les membres du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil accepteront tous les contacts en France comme dans l'ensemble des Pays du Monde qui permettront de faire avancer la reconnaissance internationale de notre État.

De ce fait, le Président du Conseil des Ministres de notre État a adressé au Président de la République algérienne une lettre recommandée par le biais de Son Excellence l'Ambassadeur en France de la République algérienne afin d'obtenir un rendez-vous avec le Chef de l'État algérien.

Le Chef de l'État , le Président de l'Assemblée Nationale, le Président du Conseil des Ministres de l'État Pied-Noir n'ont cessé de mettre en valeur  les résolutions internationales de leur Gouvernement à savoir : adhésion à l'ensemble des organisations mondiales, en particulier l'Organisation des Nations Unies, adhésion à l'UNPO, neutralité absolue dans les conflits du monde, volonté farouche de défendre le développement durable de la Planète et des espèces, respect des droits de l'homme, principe de double nationalité, accueil des plus pauvres et de migrants, juste répartition des richesses, affirmation des droits au travail, au logement, à l'éducation et à la santé, liberté d'expression, liberté de la presse, droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, solidarité internationale...

Si les vents mauvais confrontaient l'État Pied-Noir au terrorisme, celui-ci se coaliserait immédiatement avec les Peuples du Monde qui luttent contre ce fléau en dotant de moyens plus importants le Service de Renseignements et de Sécurité (SERES) qu'il vient de créer.

L'État Pied-Noir s'est doté d'un drapeau.

Dans les semaines qui viennent, il mettra en place sa constitution, ses armoiries, son hymne et débutera ses négociations officielle afin d'obtenir un territoire.

Ce territoire pourrait revêtir la forme d'une principauté sous la double protection de la France et de l'Algérie dans le cadre d'accords signés devant l'Organisation des Nations Unies. 

Cinq millions de ressortissants répartis sur les cinq continents attendent une reconnaissance fraternelle des Peuples du Monde.

Si, par malheur, aucun État de l'Ouest Méditerranéen  ne voulait confier à l'État Pied-Noir un territoire, à bail ou en propriété simple,  afin d'accueillir librement et sereinement ses Institutions et ses citoyens, l'État Pied achètera le sol de sa Patrie par le biais d'un Fonds International d'Investissements.

Désormais, l'histoire de ce nouvel État pacifique est en route et elle ne s'arrêtera pas.

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

Jacques Villard

Président du Conseil des Ministres

La paix est le seul combat qui vaille d'être mené. Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison. (Albert Camus)

Voir le courrier en PDF

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11 décembre 2017

VERS UNE CHARIA PROGRAMMÉE

C'EST DU TRÈS LOURD. VOILA des INFOS SÉRIEUSES et VÉRIFIABLES... PARTAGEZ c'est LÉGAL.

Vers une charia programmée... la charia c'est la Loi islamique, le Coran et la Tradition du Prophète sont les deux piliers de la Loi islamique. 

Appliquer la charia, c’est une revendication politique, la mise en avant d’un référentiel plutôt que l’exécution d’un programme précis. Référentiel fondé sur des préceptes islamistes

LES CHIFFRES DE L'UCLAT décembre 2017
. Individus inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT)

Au total, 17 393 individus étaient inscrits au FSPRT, dont :
- 7 400 individus signalés par les préfectures via les États-Majors de Sécurité (EMS) ;
- 5 346 individus signalés par le public via le CNAPR ;
- 5 799 objectifs inscrits par des services de police ou gendarmerie.

Tous ces individus ne sont pas nécessairement contrôlés. 
Un certain nombre sont dits « clôturés » : les services estiment qu'ils ne nécessitent plus de surveillance, mais ils demeurent au FSPRT

Il y a 1257 sites webmasters pour la pratique et conseils de l'islam en ligne, une liste de personnes et de moyens

INCONTROLABLE!!!

ex: Ahmed Kerboua / annecy-mosquee.com et Eric Charlot / librairie-salafsalih.com
quelques lieux de cultes radicaux qui devaient être fermés par bernard CASENEUVE:
1-la mosquée Al-Islah située à. villiers sur marne Val-de-Marne ré ouverte en juin 2017
2-la salle de prières d'.ecquevilly les Yvelines, sonassociation Malik Ibn Anas envisage d'ouvrir une autre mosquée, financée par les fidèles, toujours à Ecquevilly
3-la mosquée Al Rawda, à .Stains, Seine-Saint-Denis re ouvert le 19 mai 2017

La liste est longue...

Le nombre de lieux de culte islamistes double approximativement tous les dix ans:
1985: 913 lieux, 2005: 2034 lieux, 2015: 4591 lieux, aujourd'hui:???

IMPORTANT à SAVOIR:

FONDATION DES OEUVRES DE L’ISLAM DE FRANCE : pour les lieux de cultes

Cette Fondation a pour objet de répondre aux contraintes financières de l’Islam de France en rassemblant, les fonds nécessaires à son fonctionnement.

Son action s’exerce en priorité en vue de la construction et de l’aménagement ou de la rénovation de lieux de culte. 
Source : Le Centre Français des Fonds et Fondations 34 bis rue Vignon PARIS 75009 Site Internet : centre-francais-fondations.org

historique: instaurée en 2005 par Dominique de Villepin, en inactivté jusqu'à fin 2016 où là, l'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement a été nommé par HOLLANDE, président de la fondation avec à ses côtés : la sénatrice Bariza Khiari, Khadija Gamraoui, maire adjointe à Carrières-sous-Poissy

ATTENTION ça PIQUE le YEUX: la fondation a récupérée les 950.000 euros du patrimoine de la précédente structure, il reste une donation de 2 millions d'euros de l'homme d'affaires Serge DASSAULT, à la Caisse des dépôts.

L'État, lui, est prêt à verser un million d'euros, selon l'Intérieur.

Compte tenu des "engagements fermes" de futurs donateurs, son capital devrait atteindre plusieurs millions d'euros.

Quant à l'association cultuelle, elle peu recevoir les dons de fidèles et, si des négociations en ce sens aboutissent, de collecter le produit de la "contribution volontaire" prélevée sur la vente de produits alimentaires halal, dont le marché est estimé à environ 5 milliards d'euros par an.

et l'argent? 
ben le crédit halal bien sur, c'est là en France, pour les particuliers musulmans

1-Société NOORASSUR Centre d’affaires international, 13 B chemin du Levant, 01210 Ferney Voltaire. Fondatrice du réseau : Mariji Sonia
lafinanceislamique.com et noorassur.com

2-Anass Patel/Société 570easi leader français des produits financiers conformes aux principes éthiques de la finance islamique.SAS 570 Asset Management 44 rue Poliveau 75005 Paris
https://570easi.com/

3-cerise sur le gateau: Société basée au Luxembourg???, Euris Group respecte à la lettre les principes de la charia, la loi islamique الشَّرِيعَة et propose une assistance de pointe en finance islamique. VOUS DOUTEZ, appelez les...LOL
Ammar Dabbour (Founder) et Anouar Hassoune (Managing Director)
Euris Group Siège 1 rue Jean Piret L-2350 Luxembourg
Président Euris Group : Ammar Dabbour joignable a 55600 Chauvency-le-Château
http://euris-group.com/

4-pour l'immobilier et commerces à Paris, réservés aux musulmans
Tarik Bengarai : président CIFIE&Co et SELSABIL et porte-parole du Chari’a board.
Comité Indépendant de Finance Islamique en Europe / The Independent Committee of Islamic Finance in Europe

L’Institut français de finance islamique a été créé sous la présidence d’Hervé de Charette, ancien ministre des Affaires étrangères et président de la Chambre de commerce franco-arabe, pour promouvoir la finance islamique en France.

VOUS AVEZ ETE VENDUS ICI :
CIFIE&CO Bat C Lotissement 41 / 66 Av. des Champs-Élysées 75008 Paris
SELSABIL 8 square Aquitaine 95100 Argenteuil
http://www.cifie.fr/

un code pour avoir accès à ce qu'a fait comme premier cadeau de remerciement notre gouvernement à l'ISLAM :
copier et coller dans la barre de recherche google ce code et lisez la première page:
Aïd-el-kébir 15 06 2017 INTK1705163J

Mes sources :
Journal officiel . 
REMISIS Réseau d’Informations sur les Migrations Internationales et les Relations Interethniques
Carte1 : Centre d’information et d’études sur les migrations méditerranéennes
Synthèse de la Direction de la Population et des Migrations. Site geocities.fu.ma.annuaire.iceberg.html 2003/2010.
Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) du Ministère de l’Intérieur
Association Developpement Social et Dialogue Interculturel (ADSDI)
Direction de la Ville et de la Cohésion Urbaine (D.V.C.U) Service de Coopération et d’Action Culturelle (S.C.A.C.) Registre des Associations du Tribunal d’Instance de MULHOUSE

Jacques Villard 0643120935 jacquesvillard34gmail.com

28 novembre 2017

HYMNE ETAT PIED NOIR WEB

Fédération des DEUX RIVES - Etat Pied-Noir

Ajoutée sur YouTube le 8 sept. 2017

Hymne de l' Etat Pied-Noir en Exil chante la joie du temps passé sous les couleurs de la France, la douleur des massacres et de l'abandon par la Patrie, l'espoir enfin de retrouver son Territoire propre.

RETOUR COMMUNIQUÉS ET DÉCLARATIONS OFFICIELLES

29 octobre 2017

COMMUNIQUÉS DE LA FÉDÉRATION DES DEUX RIVES d'otobre 2017

Cher(e)s Ami(e)s,

La presse française et internationale nous ouvre ses portes depuis cette nuit.

Le Groupe Midi Libre passe tous nos communiqués en exclusivité.

Nous vous demandons de suivre son actualité. 

Le Groupe Infosplus Gabon devrait nous diffuser à partir de demain.

N'hésitez pas à rester en contact avec nous !

https://www.infosplusgabon.com/index.php/actualites/submenu-1

Posez-nous les bonnes questions ! Informez tous vos amis : un nouvel Etat émerge en Méditerranée.

C'est une espérance de Paix et de Prospérité durable voire un refuge.

Bien fraternellement.

Maître Jacques Villard Mandataire Judiciaire Ad Hoc Président du Conseil des Ministres de la Fédération des Deux Rives

Montpellier - France 0643120935

jacquesvillard34gmail.com

gppne.pcm@gmail.com

compas.oing@gmail.com

https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo

https://www.youtube.com/watch?v=QbdXm2DYi50

https://www.youtube.com/watch?v=ZlasqT8tJVc

https://www.youtube.com/watch?v=FtviT-fS2Qc

RETOUR COMMUNIQUÉS ET DÉCLARATIONS OFFICIELLES

12 septembre 2017

DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT PIED-NOIR SEPTEMBRE 2017

Le 17-09-2017 : INFORMATION DE DERNIÈRE MINUTE  DU  DIRECTEUR DE CABINET DU PRÉSIDENT
DU CONSEIL DES MINISTRES

" L'inscription à l'UNPO (Unrepresented Nations and Peoples Organization) , a été effectuée le 15 septembre 2017 à 20 heures 54 ".

Une information de première importance ! C'est le premier pas pour la reconnaissance de l'Etat Pied-Noir.

La Fédération des Deux Rives : Etat Pied-Noir en Méditerranée est en route !


 

Déclaration sur Youtube

RETOUR COMMUNIQUÉS ET DÉCLARATIONS OFFICIELLES

31 août 2017

COURRIER AU CHEF DE L'ETAT - ACTUALITES

Merci, Monsieur le Président, de  nous faire bénéficier de vos informations militaires en tant que Chef de l'Etat. un certain nombre de nos frères militaires en retraite se mettent à notre disposition dans le cadre du SERES (Service de Renseignement et de Sécurité).

chef.etat@etat-pied-noir.org

http://etat-pied-noir.org

Votre nouvelle messagerie est transmise à ceux qui doivent la connaître et qui peuvent désormais relayer tous vos messages ou prendre directement contact avec vous.

Nombreux, nombreuses, sont celles et ceux qui nous rejoignent. C'est inespéré.

Le séminaire interministériel de la Principauté des Deux Rives qui se tiendra à Saint André les Alpes (04) les 2 et 3 septembre, sous la conduite éclairée du Haut Conseiller d'État, va permettre de fixer les idées et de mettre en place l'architecture, le socle de notre État Pied-Noir. 

Une dernière bonne nouvelle : nous allons signer le compromis d'achat de notre premier territoire : 285 hectares de bonnes terres. Les éléments du dossier sont entre les mains du Notaire.

A titre indicatif, le Vatican, État de l'Organisation des États Unis n'affiche que 40 hectares. 

Nous sommes désormais 143 bénévoles à travailler dans le cadre des structures de l'Etat tant en France (Nice et Montpellier) qu'à l'étranger.

Nous allons déposer notre dossier à l'UNPO (http://www.unpo.org) dans le cours de la semaine prochaine.

Vingt associations pieds-noirs nous rejoignent.

Une nouvelle Nation est en train de naître. N'en doutons plus !

Je demande à toutes celles et ceux qui reçoivent ce message de le répercuter à tous leurs amis et à toutes leurs connaissances.

La France est peut être en marche !

Nous, nous sommes en route !

Haute considération.

Jacques Villard

Maître Jacques Villard Mandataire Judiciaire Président du Conseil des Ministres

Principauté des Deux Rives Montpellier - France 0643120935

jacquesvillard34gmail.com

gppne.pcm@gmail.com

compas.oing@gmail.com

 

https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo

https://www.youtube.com/watch?v=QbdXm2DYi50

https://www.youtube.com/watch?v=ZlasqT8tJVc

https://www.youtube.com/watch?v=FtviT-fS2Qc

“La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent.”

Albert Camus : l'homme révolté

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25 août 2017

L'ASSOCIATION PATRIA NOSTRA

L'association Patria Nostra est née à Paris le 13 avril 1972.
Son siège social fut établi au 5, Quai Voltaire dans le 7ème Arrondissement grâce au GNPI (Groupement National Pour l'Indemnisation) et la MAFA (Maison des Agriculteurs Français d'Algérie).
Continuant l'action de l'opération Heitmatlos du Front National des Jeunes Rapatriés (FNJR), elle eut pour but d'installer les Pieds-Noirs sur une terre, en territoire qui soit la propriété de leur Peuple.
Le Président National de cette action inédite fut Jacques Villard, actuel Président du Conseil des Ministres du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en exil.
Il était secondé par Gérard Garcia, le secrétaire National.
L'association parut au Journal Officiel de la République Française le 27 Avril 1972 page 4405 au titre de la Préfecture de Police de Paris.
Les Fondateurs furent :
Jacques Villard, né le 7 janvier 1946 à Alger, Président National,
Gérard Garcia, né le 4 avril 1948 à Oran, Secrétaire National,
Georges Pecollo, né le 24 mars 1943 à Alger, Trésorier National,
Michèle Simonin, née le 16 novembre 1946 à Alger,
Daniel Bagou, né le 1er novembre 1942 à Alger,
Gorges Vella, né le 7 mars 1949 à Constantine
Francine Moreau-Siossat, née le 5 août 1949 à Bizerte,
Simone Grisoni, née le 28 novembre 1948 à Tunis,
René-Georges Lhomme, né le 13 septembre 1948 à Alger,
Pierre Lambert, né le 8 mai 1950 à Meknès..
Dans le même temps, Patria Nostra essaima à Marseille, 37, Rue Cavaignac dans le 13ème Arrondissement.
L'Association marseillaise parut le 16 juillet 1972 au Journal Officiel de la République Française page 7537.
Les fondateurs marseillais furent :
Vincent Coniglio, né le 11 avril 1949 à Tunis, Président,
Henry Sintès, né le 15 mars 1949 à Alger, Secrétaire,
Yves, Babic, né le 4 mars 1949 à Alger,
Ainsi, il est faux de dire que les Pieds-Noirs n'étaient que des français originaires d'Algérie.
Nous étions bien à l'époque en compagnie de nos frères originaires de Tunisie et du Maroc.
La cause était commune mais elle fit pas l'unanimité chez les Pieds-Noirs, même si le Général Jouhaud nous apporta immédiatement son soutien le plus total.
Un détail significatif, Jacques Villard fut obligé de démissionner de son poste de secrétaire général du Front National des Jeunes Rapatriés..
Il ne peut y avoir aucune confusion entre ce Front National des Rapatriés et le Front National qui balbutiait, à l'époque.
Il serait bien que les anciens Fondateurs de l'époque rejoignent aujourd'hui le Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil qui reprend la mission de faire entrer les Pieds-Noirs à l'ONU et par la grande porte.

Charles Henri Castelin
Ancien Professeur d'Histoire au lycée français de Madrid.

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15 août 2017

L'ABBE JEAN LOUIS GABRIEL

Cher Monsieur le Chef de l'Etat Pied-Noir, Cher Pierre Granès,

Dernier Intendant Général de l'École Catholique, Royale et Militaire de Sorèze, Président du Cercle Alphonse II, je fus victime, en 1989, d'un premier infarctus du myocarde.

Pensant que je n'en avais plus pour longtemps, je suis allé repérer les lieux du cimetière de Sorèze où je souhaitais me faire enterrer.

Ma concession est restée, pour l'instant, désespérément vide.

Chemin faisant, j'ai remarqué, au sein d'un allée, un tombeau effondré. 

Relevant quelques pierres du fronton, j'ai découvert les mots Camérier puis Secret puis Pie IX, puis Gabriel.

Je me suis mis alors à enquêter auprès des personnes âgées du village.

J'ai ainsi appris qu'il s'agissait de l'Abbé Jean Louis Gabriel né à Revel,  le 19 juillet 1796 (1er Thermidor de l'an IV) et mort à Brest ( plus exactement à Pour ar Vilin) le 4 juillet 1866, lors d'un regrettable accident de navigation.

L'Abbé fut un des camériers secrets de Sa Sainteté le Pape Pie IX qui exerça le plus long pontificat, après Saint Pierre, dans l'Histoire des Papes.

Mon enquête me fit découvrir qu'il fut le maître organiste de Camille Saint Saêns.

Ce Saint Saëns du boulevard qui porta son nom à Alger. Ce Saint Saëns né à Paris le 9 octobre 1835 et mort à Alger le 16 décembre 1921. pianiste, organiste et compositeur français de l'époque post-romantique.

Ce Saint Saëns né français et mort Pied-Noir.

On dit toujours que l'on est né Pied-Noir mais il y a beaucoup de personnalités qui sont nées françaises, qui ont vécu en Algérie, qui sont devenues Pied-Noir de cœur et qui sont mortes en Algérie, le cœur aimant les Pieds-Noirs.

J'enquêtai alors sur le musicien et découvrit un parent, Monsieur Marcel Nussy-Saint Saëns de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier qui avait consacré une conférence à l'Abbé Gabriel, lors de la séance du 13 décembre 1982 de cette vénérable institution.

Il avait eu donc bonne connaissance de l'Abbé et m'en parla avec chaleur.

Je décidai alors de relever le tombeau.

En accord avec le Maire-Adjoint de Sorèze, Maître Charles de Guibert, homme d'une grande qualité, hélas, décédé désormais, j'organisai une souscription au sein du Cercle Alphonse II qui rapporta un peu plus de 6.000 Francs.

Ayant obtenu un devis de l'architecte des bâtiments de France de l'ordre de 11.000 francs, je proposai à la Mairie de mettre le reste dans la corbeille.

Ce qui fut fait. 

Le Maire de Sorèze, Maître Albert Mamy, est un ami des Pieds-Noirs de longue date et il en a payé le prix au temps de l'Algérie française. 

Le tombeau a été restauré.

Je voudrais maintenant aller plus loin, en consacrant un ouvrage modeste à l'Abbé Gabriel.

J'ai récolté des documents et une lithographie auprès d'autorités concernées.

L'abbé fut officier de la Légion d'Honneur mais pas seulement. Il fut également chanoine honoraire de Montpellier et d'Alger. Ce fut enfin un disciple de Saint Augustin.

Je continue à marcher sur ses traces mais j'ai pensé que deux ordres hospitaliers, Saint Jean de Jérusalem et Saint Lazare de Jérusalem, dont les sympathies sont connues, pourraient s'associer à notre démarche en nous permettant de mettre en valeur un exemple de vie pieuse pour les générations présentes et à venir. Pas un soutien financier mais un soutien documentaire en intervenant auprès des Archives du Vatican.

L'Abbé a produit des livres. Sa pensée fut profonde à la hauteur de celle du Père Henri Dominique Lacordaire . Nous pourrions les rééditer à moindre frais. Qu'en pensez-vous ?

Il serait bien, au moment où les Maîtres de l'Eglise sont honorés, à juste titre, de brosser la vie exemplaire d'un simple serviteur de Dieu.

Nous pourrions faire entrer l'Abbé et son élève dans une "Commission histoire et mémoire des Pieds-Noirs" en proposant de confier cette commission à un Ministre d'État de l'Histoire et de la Mémoire dont pourrait être chargé  Dimitri Casali, ce talentueux auteur Pied-Noir, que j'ai eu l'immense bonheur de rencontrer, grâce à Laure Joanin-Llobet et à son mari, Jérôme Llobet, fervents partisans et donateurs dans le cadre de notre démarche nationale.

Il vous faut consulter le Site http://dimitricasali.fr de Dimitri Casali et vous comprendrez pourquoi je propose son nom.

Il me semble que l'Histoire et la Mémoire jouent un rôle primordial dans l'épopée de notre Nation "Pied-Noir". 

Co-fondateur du Cercle Algérianiste, aux côtés de Maurice Calmein, je fus le fondateur des Editions de l'Atlanthrope en hommage au paléontologue,Camille Arambourg, qui découvrit, en 1954, l'Atlanthropus Mauritanicus aux alentours d'Oran, à Ternifine, 

L'Atlanthrope est certainement le premier Pied-Noir connu de l'Humanité. (petite taquinerie).

Il vaut mieux être connu par des faits de plume que par des faits d'épée, même s'ils sont glorieux. 

Albert Camus en est la démonstration évidente.

Lorsque l'on parle de lui, il est dit : Camus, le Pied-Noir et non Camus, le Français.

Ce faisant, c'est notre Nation qui est honorée.

Nous avons introduit le terme de Peuple Pied Noir, puis celui d'État Pied-Noir, en quelques mois. Deux Révolutions pour ceux qui veulent nous confiner dans la "communauté des Rapatriés".

La troisième révolution sera la Nation, la Nation Pied-Noir,  au titre de la Conférence d'Ernest Renan, donnée à la Sorbonne en 1882 sur le thème : Qu'est-ce que Nation ?.

Il nous faut prendre, maintenant que la destinée de notre Peuple est entre nos mains,  de la hauteur, de l'air frais, de l'air pur et d'imposer la Nation Pied-Noir avec son Panthéon. "La Nation Pied-Noir, à ses grands hommes et femmes, reconnaissante".

Je dis imposer car un black out total nous contraint au silence.

Archimede, l'association que nous avons créée à l'effet de briser ce silence, pourrait organiser, en ce sens,  des conférences sur tout le territoire. 

Ce message, sous forme d'article, pourrait être diffusé par nos amis porteurs de Sites, de Blogs, de Pages afin que ces grands cœurs Pieds-Noirs et Amis soient connus et reconnus.

Soyez assuré, cher Monsieur le Chef de l'Etat Pied-Noir, cher Pierre Granès, de ma haute considération respectueuse.

Jacques Villard - Président du Conseil des Ministres de l'Etat Pied-Noir

            Dans le même ordre d'idée, j'aimerais que nous puissions rendre hommage au Président du Conseil des Ministres français en 1924, Edouard Herriot.

Cet homme illustre doit être déclaré personnalité éminente "Pied-Noir".

Deux articles le prouvent :

Le 11 novembre 1956, trois mois avant sa mort, le président Edouard Herriot, maire de Lyon, préparait le jumelage de sa      commune avec celle d'Oran. Si Fouques-Duparc, maire d'Oran, se vantait de ses origines lyonnaises, le président Herriot, lui, aimait à préciser que ses parents reposaient au cimetière d'Oran [François-Nicolas HERRIOT décédé le 05/03/1889 à Oran et Jeanne Eugénie COLLON décédée le 02/12/1896 à Oran]. 

C'était donc un jumelage tissé sur des liens sentimentaux bien réels et forts. Que sont devenues les dépouilles des parents du Président Edouard Herriot ? La France les a-t-elle abandonnées comme celles des Pieds-Noirs ? En souvenir de ce passé émouvant commun entre la ville de Lyon et notre Peuple Pied-Noir, l'actuel Maire de Lyon, Ministre de l'Intérieur, pourrait faire comprendre à qui de droit qui sont réellement les Pieds-Noirs. Nous pouvons rêver!

Monsieur Edouard Herriot reçoit une délégation Oranaise en 1956 conduite par le maire Henri Fouques-Duparc et se rend à son tour à Lyon le 2 décembre 1956. L’allocution de Monsieur Edouard Herriot figure au Bulletin Municipal Officiel du même jour. En voici quelques extraits :

            "Si M. Fouques Duparc peut justement se vanter de ses origines lyonnaises et nous rappeler qu’il a, au cimetière de Loyasse, des souvenirs qui confirment son dire, je peux, moi, par une espèce de hasard, déclarer que je suis attaché à la ville d’Oran par des liens que rien n’a pu détruire et que rien ne détruira jamais.

            Tout d’abord, c’est là que reposent mes parents. Il peut paraître que je ne suis pas un fils très fidèle, puisque je ne vais pas souvent sur leur tombe, mais par bonheur, j’ai des amis qui veulent bien me représenter dans les moments où c’est le plus nécessaire, lorsque c’est le mieux indiqué. Et il y a à peine quarante huit heures, je recevais un télégramme de notre cher préfet d’Oran, M. Lambert, qui disait qu’une fois de plus, il s’était rendu sur la tombe des miens, ce dont je saisis l’occasion de le remercier profondément.

Mais je suis attaché à la ville d’Oran par d’autres liens. Il y avait autrefois, je ne sais pas si cela existe toujours, dans l’hôtel de ville, une petite salle qui servait de bibliothèque et où les jeunes gens qui avaient quelques loisirs venaient s’instruire et travailler pendant la période des vacances. Je suis allé, pour ma part, bien souvent dans cette salle que je ne retrouverais pas sans émotion, et c’est là que je rencontrais un autre jeune homme, comme moi partiellement désœuvré, et qui devait, par la suite, devenir mon beau-frère. Il est mort ; il a été tué pendant la guerre de 1914-1918, mais son souvenir m’est resté présent, et je ne pourrais pas retourner dans cette salle dont je viens de parler sans un serrement de cœur que je redoute profondément.

            Voilà un de mes souvenirs, et on ne contestera pas qu’il soit précieux, direct et efficace. J’en ai un autre qui me rattache directement à la mairie d’Oran, pas seulement à la ville, mais à la mairie que vous administrez, monsieur le Maire. Mon père et ma mère avaient cru bien faire en échangeant des maisons qu’ils possédaient à Alger pour des terrains de culture aux environs d’Inkerman. Ils avaient fait cela dans l’intérêt de leurs enfants, et je dois leur en savoir gré. Je leur en sais gré, mais l’expérience avait démontré que l’administration des terrains d’Inkerman, faite de France, était une grande difficulté, presque une impossibilité.

            Aussi, quand je perdis ma mère, ce qui a été un bien grand deuil dans ma vie, je réfléchis, avec ma sœur aînée, que nous ne pourrions pas continuer à nous occuper de cette propriété, à moins de quitter les devoirs que nous avions en France. Je fus autorisé, par un vague conseil de famille, à renoncer à la propriété de mes parents, à leur héritage, et je me vois encore, un jour de l’hiver 1909, et votre mairie doit en avoir conservé la trace, montant les escaliers de l’hôtel de ville pour aller, le cœur gros, renoncer à la succession de mes parents, et c’est ainsi qu’ayant été à un certain moment possesseur de 200 hectares de terrain dans la plaine du Cheliff, je n’y ai plus maintenant qu’une pauvre baraque construite par ma mère et où je venais passer mes grandes vacances, en contact avec les Arabes qui, à ce moment-là, étaient tous des amis et ne parlaient pas du tout d’insurrection. Voilà un deuxième souvenir qui me rattache à la mairie d’Oran, j’allais dire à la mairie de Lyon, je confonds souvent les deux souvenirs, Oran et Lyon, tant ils sont proches dans ma pensée, sur certains points.

            Voilà les souvenirs qui me lient à la ville d’Oran. Je me crois donc en droit de dire que je ne suis pas tout à fait étranger à votre cité, mon cher maire, et que j’ai quelque droit de m’en réclamer, puisque j’y ai vécu quelques-unes des heures les plus émouvantes, les plus tragiques et, j’ajoute, les plus dangereuses de mon existence. C’est donc non pas seulement par un sentiment de politesse, de courtoisie, qui est largement dépassé en la circonstance, mais de tout cœur, qu’en vertu de souvenirs profondément chers, je vous reçois ici, vous tous, habitants de la ville d’Oran, représentants de la ville d’Oran, et que je vous remercie en particulier pour le beau cadeau que vous m’avez apporté. Ce pistolet, qui ne tuera personne, restera tout près de moi comme un témoignage à la fois de l’art arabe et aussi de votre charmante amitié, de votre affection qui s’est ingéniée pour trouver un souvenir qui me rappelât ce gros bled du Chélif où je voyage encore si souvent par la pensée.

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2 août 2017

ORIGINES DE LA COMMUNAUTÉ PIEDS NOIRS

Par Xavier YACONO.

Les composantes d'une communauté

Si l'on excepte une faible minorité d'environ 5 %, la communauté européenne d'Algérie était française. En 1954 on comptait 49.979 étrangers sur 984.031 habitants de population municipale non musulmane dont le total était de 1.024.409 individus. Elle l'était juridiquement. Elle l'était volontairement. Elle l'était sentimentalement même si bon nombre de ces Pieds-Noirs n'avaient jamais franchi la Méditerranée sauf, pour certains d'entre eux, à l'occasion des deux guerres mondiales.

En 1962 personne ne contestera le fait, mais il n'en avait pas toujours été ainsi car durant les décennies au cours desquelles cette communauté se constituait, de graves inquiétudes s'étaient manifestées : beaucoup ne voyaient que les scories apparaissant à la surface du magma bouillonnant dans le creuset algérien et doutaient que d'éléments aussi hétérogènes pût sortir un jour un groupe humain qui, tout en conservant ses caractères propres, fût marqué profondément à l'effigie de la France. C'est cependant ce qui se produisit même si a priori on pouvait en douter à l'examen des éléments constitutifs de ce " peuple algérien " que Victor Demontès présentait en 1906 et pour lequel la France, l'Europe et l'ancienne Régence devenue l'Algérie avaient apporté leur part dans sa formation.

 

I. - LA FRANCE

Les quelques Français qui vivaient dans la Régence avaient disparu après le conflit déclenché par le fameux " coup d'éventail " du 29 avril 1827. Sauf exception, ils ne devaient pas revenir. C'est donc une population toute nouvelle qui allait s'établir et, avant de préciser les régions d'où elle venait, on peut s'interroger sur les origines et les conditions de son émigration.

1. - Vers l'Algérie

a) L'Afrique mais la ville


Les débuts du peuplement français en Algérie évoquent surtout deux images : d'une part, celle des grands colons aventureux venus " en gants glacés en en habits noirs ", les de Vialar, les de Tonnac, les de Saint-Guilhem, les de Lapeyrière et bien d'autres d'origine bourgeoise, qui n'hésitent pas à s'installer seuls au milieu des Arabes avec lesquels ils établissent souvent de bons rapports et se lancent dans des entreprises agricoles presque toujours ruineuses ; d'autre part, la naissance de Boufarik, autour de la petite colonie du " bazar", et le véritable calvaire des premiers habitants aux prises avec la fièvre et l'insécurité.

Dans un cas c'est le début de la colonisation libre et dans l'autre l'implantation de la colonisation officielle dans la Mitidja, mais dans les deux on pense à l'établissement de colons, au sens propre du terme, c'est-à-dire seulement au monde rural, sans doute parce que la France d'alors était essentiellement paysanne et plus encore parce qu'on était persuadé qu'en dernier ressort le pays appartiendrait à ceux qui peupleraient les campagnes et les mettraient en valeur.

Or c'est un fait, jamais souligné mais incontestable, la colonisation française dès le début fut surtout urbaine et elle le fut de plus en plus avec le temps, imitée d'ailleurs par tous les autres éléments européens. Ce sont des Français qui, les premiers, élèvent de toute part à Alger maisons de commerce et magasins. Le commandant Pellissier de Reynaud, qui a laissé de remarquables Annales algériennes, note qu'«on trouvait à Alger, dès le mois de janvier 1831, à satisfaire à peu près tous les besoins de la vie européenne». Et, à un moindre degré, il en sera de même dans les ports recevant les immigrants puis dans les villes de l'intérieur. En 1835, il y a déjà à Alger 3.205 Français (pour 1.835 Espagnols, l'élément étranger le plus important).

Avec la disparition de l'immigration d'aventure, cette attraction de la cité s'exerce sur toutes les catégories du corps social ouvriers: des diverses corporations amenés par les travaux d'urbanisation, boutiquiers sans affaires cédant au mirage des profits faciles en Afrique, fonctionnaires de tous grades recrutés d'abord exclusivement en métropole et retenus par quelques avantages financiers s'ajoutant à l'emprise du pays, soldats du contingent qui n'ont pas résisté au charme d'une Algéroise ou d'une Oranaise... A la fin du siècle on estimera que la seule colonisation administrative, à peu près uniquement citadine, laisse chaque année en Algérie un millier d'individus. De plus en plus afflueront bientôt vers les villes les petits colons ruinés ou les fils de ceux que la terre ne peut retenir en attendant les terriens enrichis qui pratiquent l'absentéisme.

Au dénombrement agricole de 1903 on comptera 125.204 Français de population rurale alors que le recensement de 1901 avait totalisé une population française de 413.770 personnes.

Déjà, au 31 décembre 1853, on peut noter que, sur une population civile européenne de 133.192 individus dont 74.558 Français, la population agricole, c'est-à-dire " l'élément véritablement colonial " n'est que de 32.000 personnes dont sans doute un peu plus de la moitié françaises. C'était peu et si elle voulait créer une classe paysanne nombreuse (on parlera plus tard de démocratie rurale), la colonisation officielle devait se montrer plus attirante.

b) L'appel séduisant

L'expression est de Bugeaud qui, dès 1840, disait à la Chambre : " Il faut des colons (...). Pour les avoir, il faut leur faire un appel séduisant ; car sans cela vous n'en aurez pas. " Et l'Administration s'y employa, fondant son action sur l'octroi des concessions et, à un moindre degré, sur la publicité.

Au début on accorde de manière assez anarchique des concessions pour la constitution des fermes et cette libéralité à l'égard d'hommes bien en cour se poursuivit avec parfois des choix heureux comme ceux de Borély la Sapie à Souk Ali, près de Boufarik (1844) ou de Dupré de Saint-Maur à Arbal, dans la région d'Oran (1846). Mais ce sont les concessions destinées à former des villages qui devaient être l'instrument de choix pour l'implantation française. Boufarik, baptisé d'abord Médina-Clauzel, date officiellement de 1836. Des villages naîtront parfois plus ou moins spontanément autour d'une "mercantiville " établie près d'un camp militaire, l'initiative privée précédant et forçant alors l'intervention administrative. Mais le premier plan de colonisation officielle, dû au comte Guyot, est de 1842 avec pour base la concession gratuite selon l'arrêté signé par Bugeaud le 18 avril 1841. Si l'on excepte quelques tentatives de création de villages par des entrepreneurs, c'est l'Etat qui demeure le maître d'œuvre, choisissant les régions, fixant les périmètres à lotir, recrutant les colons, leur imposant les conditions à remplir pour devenir propriétaires. Celles-ci ont varié et la concession gratuite laisse même la place, en 1864, à la vente. On y revient cependant de 1871 à 1904 pour donner ensuite une place prépondérante à la vente sans supprimer complètement la concession gratuite.

Mais encore fallait-il que les futurs colons aient connaissance des créations décidées et des avantages accordés. D'où l'intérêt des renseignements reçus par les postulants ou diffusés par voie d'affichage à l'initiative des préfets. Et ces imprimés évoquaient la proximité d'une rivière (!), la fertilité des terres, la future station de chemin de fer, le prochain barrage, maniant avec un art consommé le présent, le futur et le conditionnel, alors que rien n'existait encore, que l'eau manquait et que la région pouvait être totalement dénudée sous un soleil torride.

Dans certains cas, pour attirer les émigrants, à l'octroi de la concession complaisamment décrite, on ajouta des avantages particuliers très importants, toujours sur le papier mais parfois dans la réalité. Il en fut ainsi tout d'abord pour les colonies agricoles de 1848. Dans le but essentiel d'éloigner les ouvriers au chômage dans la capitale après la fermeture des ateliers nationaux, on créa d'un coup 42 villages en promettant aux futurs colons, outre la concession, une maison d'habitation en maçonnerie, des instruments agricoles, des semences, des têtes de bétail et des subvenions alimentaires pendant trois ans. Alors partirent, par fleuves et canaux, avec la bénédiction des prêtres et les attentions prodiguées par la franc-maçonnerie, 16 convois (plus un 17e de Lyon) qui déversèrent sur le sol algérien quelque 13000 individus qu'attendaient des baraques en bois sans aucun confort, la promiscuité, des sols hérissés de palmiers nains ou de jujubiers, une administration militaire sourcilleuse et, pour comble, la sécheresse les sauterelles et surtout, en 1849, le choléra qui ravagea les villages. Résultat : compte tenu des décès et des départs, il fallut établir 20.502 habitants pour qu'il en restât 10.397.

Moins tragique mais comparable à bien des égards fut l'expérience des Alsaciens-Lorrains. Sur les 125.000 quittant les provinces annexées, on comptait en attirer un bon nombre vers l'Algérie en mettant à la disposition de chaque famille, avec la concession, une maison de 2.000 F et un capital de 1.500 F. Quelque 5.000 se fixèrent en Algérie. Si les résultats peuvent être considérés comme assez bons pour le peuplement, ils furent médiocres quant à l'implantation rurale : en 1899, sur 1.183 familles installées, 383 seulement avaient conservé leur propriété, 519 n'avaient plus leur concession mais étaient restées
en Algérie, 277 avaient quitté l'Algérie ou avaient disparu.

Comme autre type de colonisation privilégiée pour lequel l'appel fut particulièrement séduisant, on peut citer la colonisation maritime, dont le but était d'assurer le contrôle des côtes par des pêcheurs français. Des tentatives avaient eu lieu de 1845 à 1848 près d'Alger et elles avaient échoué à cause du mauvais recrutement des pêcheurs. On les reprit sur les côtes algéroise et constantinoise en 1872, 1890, de 1893 à 1897 en offrant, à la fin du siècle notamment, maison avec jardin, matériel de pêche, prime d'émigration, allocations et secours divers. Ce fut l'échec dans les deux tiers des cas pour diverses raisons dont la concurrence des Italiens et de nouveau le recrutement défectueux : on vit les pêcheurs devenir maraîcher ou garde-champêtre quand ils ne vendirent pas à des naturalisés ou à des estivants algérois.

Pratiquement la colonisation officielle se termine en 1928, avec la création du dernier village, Gaston Doumergue, dans la région d'Aïn Temouchent. Au total, en y comprenant les quelques éléments militaires et religieux dont nous faisons état plus loin, le bilan officiel, à la fin de 1929, s'établissait ainsi pour le nombre de « villages ou groupes de fermes créés ou agrandis »:

Période

 Nombre   de villages 

 de   1830 à 1850 

150

de   1851 à 1860

91

de   1861 à 1870

23

de   1871 à 1880

205

de   1881 à 1890

89

de   1891 à 1900

80

de   1901 à 1920

217

de   1921 à 1929

71

 

soit en tout 928 groupes d'habitations constituant notamment quelque 700 véritables villages, avec 45000 paysans chefs de famille, l'assise de la population rurale européenne, à l'origine essentiellement française.

c) Le " compelle intrare " : pression et contrainte

A côté de la séduction, le "Forcez-les d'entrer" de l'Évangile fut employé lorsqu'il s'agit des militaires et des déportés politiques.

Militaires, certains le furent malgré eux, tels ces " volontaires parisiens" de 1830 dont plusieurs avaient pris part à la Révolution de Juillet et que le gouvernement voulut exiler, sans le dire, en les dirigeant vers l'Afrique. On leur fit des promesses qui ne furent pas tenues et ils devinrent les soldats du 67° de Ligne avant de rester parfois en Algérie comme " ouvriers d'art ".

Tout le monde connaît l'expérience de Bugeaud. Après avoir utilisé la troupe à effectuer les travaux préparant la colonisation, il pensa que les soldats seraient les meilleurs colons et ce furent en 1841-1842, fondées sur le travail en commun, les expériences malheureuses d'Ain Fouka, Beni Mered et Mahelma, dont la seule conséquence démographique fut de conduire en Algérie quelques femmes de Toulon " mariées au tambour". Cependant, la colonisation d'origine militaire ne s'est pas limitée à ces villages. Dans divers centres les soldats libérés ont obtenu un grand nombre de concessions et parfois même la totalité comme à Pélissier, fondé en 1846 à l'est de Mostaganem sans autre nom que " les Libérés ", ou à Saint- André, à l'ouest de Mascara.

Le cas des déportés politiques appelés aussi " transportés " est particulier. Il y eut trois déportations : celle qui suivit les journées de juin 1848 et qui eu lieu en réalité en 1851, celle des victimes du coup d'État du 2 décembre 1851 et celle qui s'attaqua aux opposants après l'attentat d'Orsini en 1858. Le sort de ces déportés fut variable et ils effectuèrent des travaux divers mais quelle fut leur importance sur le peuplement ? Elle a été très exagérée : on a dénombré 6.258 individus mais, après le décret de grâce du 23 septembre 1859, la plupart rentrèrent en France. Si l'on déduit du total les 472 décédés et les 42 évadés, 195 seulement sont restés à coup sûr en Algérie, ce qui est peu pour une population européenne atteignant alors 200.000 habitants. Toutefois, ouvriers politisés et intellectuels, ils jouèrent, comme journalistes notamment, un rôle important dans la formation d'une opinion hostile à l'Empire.

d) Doctrines et religion

L'Algérie ne fut jamais une terre où les théoriciens vinrent avec leurs disciples se livrer à de grandes expériences économiques et sociales. Les Saint-Simoniens jouèrent un rôle notable dans la politique algérienne et dans la mise en valeur du pays mais ils ne furent à l'origine d'aucune entreprise de peuplement : même si Enfantin s'enthousiasma un moment à l'idée d'un magistrat d'« envoyer en Algérie les bagnards, les mendiants, les vagabonds et les enfants trouvés qu'on organiserait en colonies agricoles », aucune réalisation ne suivit. Le bibliothécaire d'Alger, Adrien Berbrugger, songea à fonder un phalanstère à Sidi-Ferruch, mais le seul essai notable des Fouriéristes, et notamment de l'économiste Jules Duval, fut la
création, en 1846, de l'Union agricole du Sig qui, disposant de 3.000 hectares, voulut être une « colonie sociétaire », mais ne devint jamais un véritable phalanstère, bien qu'on l'appelât ainsi dans la région, et dont le but, l'établissement de 300 familles, ne fut jamais atteint ni même approché. On pourrait aussi évoquer les projets de catholiques sociaux songeant aux miséreux et aux inadaptés qui auraient pu se régénérer au soleil d'Afrique en contribuant à apporter une solution au problème aigu de la main-d’œuvre.

Peut-on parler d'une colonisation religieuse ? Outre ses multiples expériences, Bugeaud « voulut encore essayer de la colonisation par la main des moines » et ce fut en 1843 l'établissement des Trappistes à Staoueli sur une concession de 1.020 hectares. Ce sont des religieux qui crurent possible de faire venir en Algérie, sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire, une partie des 100.000 enfants trouvés dénombrés en France, mais les orphelinats créés à Ben Aknoun (près
d'Alger), Medjez- Ahmar (0. de Guelma), Misserghin (0. d Oran) et Delly-Ibrahim (celui-ci à l'0. d'Alger réservé aux protestants) recueillirent surtout des orphelins d'Algérie et, en totalisant ceux qui furent transportés de France, on ne trouve que 330 enfants. C'est aussi une colonisation d'inspiration religieuse que celle des « Alpins » de Freissinières (au N-O. de Gap) qui, à l'initiative et avec l'aide du Comité protestant de Lyon, allèrent, en 1881, fonder le centre de Trois-Marabouts, près d Aïn Témouchent, soutenus très activement par un pasteur. De même la Société Coligny, société protestante de colonisation fondée en 1890, aida jusqu'en 1902 de nombreuses familles à s'établir dans divers centres d'Oranie : Guiard (0. d'Aïn Témouchent), Turenne (0. de Tlemcen), Hammam-bau-Hadjar (E. d'Aïn Témouchent), Ténézéra (Chanzy, au S. de Sidi Bel Abbés).

Au total, pour toute la colonisation de motivation idéologique ou religieuse sans doute moins d'un millier d'individus sur les 136.314 Français nés en métropole que permet de dénombrer le recensement de 1896, compte non tenu des territoires annexés par l' Allemagne.

2. - Les régions d'origine

Avec les nombres donnés par V. Demontès pour 1896, on peut établir la carte ci-contre: 
Trois régions doivent être mises à part : les territoires annexés non mentionnés et dont les trois départements (Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin) ont fourni quelque 5.000 émigrants pour les seules années 1871 et 1872 ; le département de la Seine (6.370 individus) dont nombre d'émigrants venaient en réalité de la province ; et la Corse qui détient le record avec 7.303 individus, soit 2,5 p. 100 de la population de l'île et 5,39 p. 100 de la population totale d'origine française en Algérie.

Sans être aussi précis pour les autres départements, on voit que ce sont les régions méridionales qui ont fourni les gros contingents, ce qui s'explique par la proximité, la similitude des conditions géographiques et, plus encore, les crises économiques et avant tout celle de la viticulture. Les départements pauvres du Centre et la Franche-Comté (celle-ci grâce à des initiatives individuelles) donnèrent naissance également à une émigration notable. On notera aussi qu'aucun département n'est resté étranger à la colonisation de l'Algérie, qui fut réellement une œuvre nationale.

Pour concrétiser celle-ci, on pensa même à une colonisation départementale, chaque département se chargeant de la création d'un village. Certains, comme Jules Duval, prédisaient un bel avenir à ce projet et on envisageait l’organisation de convois semblables à ceux de 1848 pour les colonies agricoles. En fait, un seul véritable essai fut tenté, à partir de 1853, surtout, avec des Francs-Comtois à Aïn Benian, qui devint Vesoul-Benian, près de Miliana. Sans pratiquer la véritable colonisation départementale, on s'efforça cependant de grouper dans chaque centre des gens de la même région : Chéragas est peuplé de paysans du Var (1843) ; Sidi Mérouane 0. N: O. de Constantine) de Corses de Cargèse (1872); Montgolfier (S. de Relizane) et Taine (dans le Sersou) recevrons des Savoyards (1905-1906) et on pourrait citer d'autres exemples. Le plus souvent, il est vrai, le centre reçoit des concessionnaires issus de terroirs différents, mais tous français depuis 1871.

II. - L'EUROPE

Durant les premières décennies de l'occupation de l'Algérie la question de la main d'œuvre se posa avec acuité, les habitants du pays étant souvent peu disposés à s'engager et leur travail guère apprécié. A l'initiative d'Ausone de Chancel, fonctionnaire algérien et poète. Bénéficiant de nombreux appuis, de 1856 à 1858 il est question de faire venir des Noirs d'Afrique pour pratiquer la culture du coton mais la proposition fut repoussée en même temps que d'autres sur l'immigration
des Indiens et des coolies chinois car certains y virent un retour aux procédés de la traite des esclaves tandis ne d'autres parlaient d'une émigration « inerte et brute » par rapport à l'« émigration intelligente et active » venant d'Europe. Les projets les plus poussés concernèrent les Maronites du Liban et de Syrie, dont certains avaient sollicité leur venue en Algérie dès 1845, mais malgré de nombreuses interventions en leur faveur, surtout après les massacres de 1860, aucune réalisation ne suivit parce que leur émigration soulevait des difficultés avec le gouvernement de la Porte et aussi à cause de leur qualité d'« Arabes chrétiens » dont l'installation pouvait présenter des inconvénients au milieu de populations musulmanes. C'est donc vers l'Europe exclusivement qu'on se tourna pour recruter des populations nouvelles.

Alger « colonie européenne » cette formule des « colonistes » de la première heure fut rapidement adoptée et Clauzel comme la Commission d'Afrique, Thiers comme Enfantin rêvèrent d'une colonie à la manière de celle que l'émigration avait créée en Amérique. Il faudra la loi du 24 juin 1871 pour que l'octroi d'une concession soit conditionné par la qualité de « Français d'origine européenne» qui écartait à la fois étrangers et autochtones. Jusque-là les premiers, affluant spontanément avaient pu. dans certains cas, bénéficier, sous des formes diverses, des avantages de la colonisation officielle.

1. - Les concessionnaires

Si l'on excepte quelques rares concessionnaires de fermes de faible ou moyenne étendue, les étrangers interviennent soit comme détenteurs de très grandes concessions, soit comme colons implantés dans plusieurs villages au même titre que les Français.

a) Les grandes concessions

A titre individuel c'est sans doute un Polonais qui obtint la plus belle concession jamais octroyée en Algérie. Teofil Mirski, chevalier d'industrie connu sous le nom de prince Sviatopolk Pist de Mir, se fit attribuer en 1835, à l'est d'Alger. autour du Fort-de-l'Eau. un immense domaine dit de La Rassauta englobant cinq fermes et totalisant 4.300 hectares. Il parlait de faire venir 1.500 cultivateurs polonais : on y vit, en 1836. « 300 Européens de toutes nations » et, dès 1838, c'était la banqueroute. En 1844 1a concession passait au comte espagnol Manuel de Azzonis Antes Melgazz Del Valle dont le grand nom ne suffisait pas à assurer le succès de l'entreprise qui devait comporter notamment la construction d un village peuplé d'un tiers de Français et, en 1846, un arrêté révoquait la concession, appartiendra, à partir de 1849, à de modestes agriculteurs mahonnais de faire des terres entourant le village de Fort-de-l'Eau un modèle de culture maraîchère.

Alors que cette petite colonisation étrangère faisait la preuve de son efficacité, le Second Empire croyait trouver la solution à la mise en valeur l'Algérie dans l'action de grandes sociétés disposant d'importants capitaux La première créée, à la demande de deux Suisses, fut la « Compagnie genevoise », qui obtint 2.000 hectares dans la région de Sétif avec, en particulier, l'obligation de fonder 10 villages de 50 feux. Elle s'adressa d'abord à l'immigration suisse et allemande avec comme représentant à ses début Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge en 1863 et premier prix Nobel de la paix, qui, de
1853 à 1868, s'occupa de colonisation en Algérie. La compagnie remplit en partie ses engagements et, en 1870, on comptait 428 Européens sur ses terres.

b) Dans les villages

Il est remarquable que les deux premiers centres créés en Algérie furent pour des étrangers. Quelque 500 émigrés allemands et suisses qui devaient s'embarquer au Havre pour l'Amérique, dans le courant de 1831 ayant changé de résolution se dirigèrent sur Alger où une centaine d'entre eux moururent de misère. Poussée par la nécessité et un certain désir de publicité, l'Administration, en 1832, créa pour les autres, auvoisinage d'Alger, le centre de Dély Ibrahim qui reçut 50 familles et celui de Kouba qui en reçut 23.

De 1840 à 1869 de nombreux projets virent le jour pour peupler villages ou des hameaux d'éléments étrangers, mais tous n'aboutirent pas. Victor Demontès dénombre 21 créations mais trois au moins n'ont jamais reçu un commencement d'exécution et, dans certains cas, par suite mauvais choix des colons l'échec fut immédiat : des 130 Irlandais qui débarquèrent à Bône en 1869 (Mac-Mahon était alors gouverneur général) quelques-uns restèrent comme journaliers. la plupart demandèrent 1eur rapatriement, trois familles seulement s'établirent à Aîn Amara et aucune ne voulut aller à Clauzel, un hameau et un centre à l'Est de Constantine mentionnés comme de peuplement irlandais. Il en avait été différemment
ailleurs, à La Stidia, par exemple. à l'ouest de Mostaganem. où des Prussiens devenus colons algériens avaient créé le village en 1846. Au total, on peut estimer qu'une quinzaine de centres, d'importance diverse, reçurent des concessionnaires étrangers : Prussiens rhénans, Badois, Suisses. Irlandais, Tyroliens, Napolitains, Espagnols avec parfois un jumelage curieux comme celui des Allemands et des Espagnols à Sidi Khaled, en 1863, au sud de Sidi Bel Abbés.

2. - L'afflux spontané

Il a fourni l'immense majorité des immigrants étrangers dans les villes comme dans les campagnes. A cause de la proximité géographique et de l'importance de leur population, l'Espagne et l'Italie sont à l'origine d'une Importante émigration qui s'est poursuivie même sous le Second Empire lorsque celle des Français se ralentissait considérablement car si ces derniers étaient moins attirés à cause des concessions devenues rares, Espagnols et Italiens restaient indispensables dans
l'agriculture et pour les grands travaux.

a) Les Espagnols

Leur présence en Algérie est antérieure à l'occupation française. Tous, en effet, ne quittèrent pas le pays après l'abandon officiel d'Oran en 1791 et des artisans notamment y demeurèrent à la demande du bey de Mascara ainsi que quelques commerçants, environ 200 personnes. A partir de juillet 1830, les Espagnols affluent rapidement surtout vers Alger
d'abord et par la suite vers Oran. En 1845, pour 46.335 Français on compte en Algérie 25.335 Espagnols dont les deux tiers dans le département d'Alger. Le mouvement s'accélèrera en se tournant de plus en plus vers l'Oranie et, au début du XX° siècle, l'écart entre les entrées et les sorties sera de 4.000 à 5.000 individus par an. Chassés le plus souvent par la misère, parfois par les troubles politiques, ils viennent surtout du Levant (Alicante, Valence, Murcie), des Baléares ou de provinces intérieures très pauvres comme celle d'Albacete.

Sans eux la mise en valeur de l'Oranie eut été très difficile sinon impossible mais, à la fin du XIX° siècle on pouvait craindre que celle-ci ne devint une province espagnole si on en juge par la situation démographique des 20 principaux centres en 1887 :

 Centres

 Espagnols

 Français

Oran
  Sidi-Bel-Abbès
  Saint-Denis-du-Sig 
  Mascara
  Mostaganem 
  Tlemcen
  Arzew
  Relizane
  Perrégaux
  Saîda
  Saint-Cloud 
  Aîn-Temouchent
  Mers-ElKébir
  Beni-Saf 
  Misserghin 
  Bou-Sfer
  Aîn-El-Hadjar
  Sainte-Barbe-du-Tlélat 
  Bou-Tlelis 
  Saint-Leu

31.121
  10.291
  5.710
  2.249
  1.730
  1.199
  2.130
  1.952
  1.811
  1.321
  1.348
  1.538
  1.837
  1.818
  1.401
  1.527
  1.222
  744
  667
  669

14.931
  3.682
  1.441
  3.094
  3.077
  3.446
  1.236
  1.004
  937
  1.323
  1.116
  850
  407
  417
  715
  335
  371
  468
  526
  449

Soit au total une population de 72.285 Espagnols pour 39.825 Français, ces derniers ne l'emportant que dans quatre agglomérations.

b) Les Italiens

C'est dans l'Est évidemment qu'ils sont le plus nombreux. Alors que la Sicile fournit les gros contingents en Tunisie, c'est de la Campanie et de la Calabre que proviennent d'abord en Algérie les immigrants.

Suivent, d'après les statistiques dont on dispose et qui sont fort incomplètes, la Toscane, l'Emilie, le Piémont, la Sicile, la Lombardie, la Vénétie. Les autres régions, dont la Sardaigne, comptent peu. La colonie italienne atteindra son maximum en 1886 avec 44.133 individus, soit moins du tiers de la colonie espagnole à ce moment (142.493).

Si la décroissance de la colonie italienne précède celle de la colonie espagnole, c'est sans doute à cause de la loi du 1er mars 1888 réservant aux bateaux français la pêche dans les eaux territoriales et qui quadrupla pendant trois ans le nombre de naturalisations individuelles. Mais à côté de la pêche les Italiens jouaient un rôle essentiel dans les travaux publics et avaient une place importante comme ouvriers agricoles et maraîchers concurrençant même parfois les Espagnols dans la région algéroise.

c) Les groupes minoritaires

Comptant 15.333 individus en 1886 (le sommet de leur courbe démographique), les Maltais constituent le troisième groupe étranger en Algérie. Etablis sur la côte orientale de l'Algérie avec une colonie particulièrement importante à Bône, ils furent d'abord les bateliers indispensables dans les ports primitifs de l'Algérie avant d'exercer dans le pays toutes sortes de petits commerces. Ils forment vraiment la quatrième composante européenne de la communauté pied-noir et ont longtemps conservé une incontestable personnalité.

Les Allemands étaient rapidement arrivés en nombre : 827 débarquent en 1843 et 708 sollicitent des concessions en 1844. Ils ont leur part dans la colonisation officielle et on trouve des groupes de colons allemands à Kouba et à Dély-Ibrahim (Alger), La Stidia et Sainte-Léonie (Oran), Guelma (Constantine). Mais beaucoup étaient disséminés et ils ne formaient pas une véritable colonie comme les Espagnols, les Italiens et les Maltais. Il semble que leur nombre maximum ait été de 5.759 en 1857 car ils se naturalisaient facilement (2.035 de 1861 à 1883 contre seulement 1.589 Italiens et 1.200 Espagnols cependant beaucoup plus nombreux).

Avec les Allemands et aussi les Belges (1.300 en 1896), les Suisses étaient considérés comme « une population coloniale » qu'il y avait intérêt à attirer et en 1845 le père Enfantin les voyait créant en Algérie « une nouvelle Suisse, une Allemagne, une Belgique africaines ». Cette bonne réputation explique en partie l'accueil favorable qui fut fait aux fondateurs de la Compagnie genevoise et à des Valaisans qu'on essaya d'installer sans succès dans la région de Koléa. Les Suisses étaient 1942 en 1857, 3.000 en 1896.

Sans compter la Légion étrangère où ils furent rapidement nombreux, les Polonais, dans les premières décennies, paraissaient devoir jouer un rôle non négligeable : on en compte 450 entre 1832 et 1836 ; en 1849 l'Autriche ayant décidé d'expédier en Amérique 202 immigrés polonais, ceux-ci s'emparèrent du bateau et relâchèrent à Marseille d'où ils
furent expédiés à Alger. Cependant, en 1857 on n'en dénombre plus que 225.

Plusieurs autres nationalités sont intervenues dans le peuplement européen de l'Algérie : Portugais, Grecs, Hollandais, Anglais, Irlandais..., mais en faible nombre. et en 1886, avant la loi de naturalisation automatique, ces groupes secondaires totalisent 7.559 individus sur 436.457 étrangers et 43.182 Israélites qui constituent eux la composante algérienne.

III. - L'ALGERIE

Si la grande majorité des immigrants partit de France et des pays de l'Europe méditerranéenne pour former un peuple de caractère essentiellement latin, c'est l'Algérie qui donna à la communauté pied-noir ses éléments les plus anciennement installés sur le sol de la Régence avec une composante majeure, les Juifs, et une autre, très mineure, d'origine musulmane.

1. - Les Juifs

L'origine des Juifs d'Algérie est complexe. Les premiers Hébreux vinrent sans doute, mêlés aux Phéniciens, peut-être un millénaire avant J.-C. Mais ce sont les persécutions en Orient, avant et durant l'époque romaine, qui déterminèrent les principales migrations vers l'Afrique du Nord où de nombreuses tribus berbères furent judaïsées et apparaissent dans l'histoire au Ve siècle suivant Maurice Eisenbeth, grand rabbin d'Alger. Malgré l'islamisation certaines de ces tribus se maintinrent jusqu'après l'arrivée des Français, quelques-unes nomades constituant les « Bahoutzim » (ceux du dehors) appelées encore « Yehoud el-Arab » (les Juifs des Arabes). A cette masse essentielle de Judéo-Berbères s'étaient ajoutés, surtout dans les villes, à partir de la fin du XIII° siècle, les Juifs chassés d'Espagne et ensuite, à la fin du XVII° siècle et au début du XVIII°, les Juifs livournais qui constituaient une aristocratie commerçante. Leur nombre total, très sous-estimé dans
les statistiques, devait s'élever à quelque 40.000 individus, soumis au statut de dhimmi, citoyen diminué, ce qui explique leur accueil très favorable fait aux Français.

Une évolution commença tendant à assimiler le judaïsme algérien au judaïsme français. Cependant, malgré les possibilités offertes par le sénatus-consulte du 14 juillet 1865, les naturalisations individuelles furent peu nombreuses. Il faut attendre 'le décret du 24 octobre 1870, pris à l'initiative d'Adolphe Crémieux, pour que soient incorporés en bloc à la population française environ 34.000 Israélites. Acte révolutionnaire qui, du jour au lendemain, transférait cette population d'une communauté à une autre. Grâce à leurs remarquables facultés d'assimilation les Juifs s'intégraient rapidement dans la civilisation occidentale, toujours de plus en plus proches de la population européenne même s'ils continuaient à former un groupe particulier, nettement différencié. Lors de la guerre d'Algérie, ils refuseront de répondre à l'appel du F.L.N. : très peu restèrent en Algérie, quelques-uns gagnèrent l'Espagne, Israël en accueillit environ 15.000 et quelque 125.000 devinrent comme les autres Pieds-Noirs, des « rapatriés ».

2. - Une composante d'origine musulmane

Si la naturalisation et l'évangélisation pouvaient apparaître comme les moyens d'une fusion entre la communauté indigène et la communauté européenne, il est certain que la France n'a jamais pratiqué systématiquement ni l'une ni l'autre.


Le nombre total des naturalisés ne dépasse pas 10.000 chez les musulmans et l'acquisition de la citoyenneté française n'implique pas ipso facto l'adhésion à la communauté européenne d'Algérie, les liens affectifs et religieux restant très forts avec la communauté d'origine.

La christianisation traduit une adhésion plus poussée et qui peut être totale comme dans le cas de certains Kabyles devenus catholiques ou protestants. L'exemple le plus démonstratif, mais unique, est celui des descendants des colons de Saint-Cyprien et Saint-Monique, complètement incorporés dans la communauté européenne et dont les parents, jeunes
Arabes évangélisés par Mgr Lavigerie, avaient été établis dans ces deux villages de la vallée du Chélif. On pourrait citer quelques cas exceptionnels où c'est la franc-maçonnerie qui a détaché un musulman de son milieu pour le faire adhérer à la société européenne par l'intermédiaire des idées laïques.

Pour être toujours rares, les mariages mixtes ne sont plus, après 1930, « une curiosité romanesque ». Dans les années précédant l'insurrection on en célébrait environ 75 chaque année en Algérie dont près des deux tiers entre Algériens musulmans et Françaises. Mais c'est surtout lorsque le père était français, le cas le moins fréquent, que s'effectuait l'incorporation à la communauté européenne. Dans celle-ci, combien d'individus peuvent donc se prévaloir, en
exceptant évidemment les Juifs, d'une ascendance berbère ou arabe ? Tous apports réunis, ce nombre ne doit pas dépasser de beaucoup le millier. Une note originale dans la formation d'une communauté dont
nous ne ferons qu'esquisser l'histoire en conclusion.

CONCLUSION

La formation de la communauté

C'est une pièce en trois actes dont le déroulement ne répond à aucun scénario classique car les épisodes les plus tragiques se situent au début et à la fin.

Il n'apparut pas certain tout d'abord qu'une population européenne pût s'implanter et croître en Algérie. Les premières décennies de la colonisation semblaient même démontrer le contraire : alors que le taux de mortalité était, en France, de 22 à 24 p. 1000, en Algérie jusqu'en 1856 il oscillait entre 39 et 93 p. 1000 et, en 1849. on avait compté 10.493 décès pour 5.206 naissances ; seule l'année 1854 enregistrait un excédent de naissances sur les décès. La situation s'améliore à partir
de 1856 mais encore en 1868 le nombre de décès l'emporte sur celui des naissances. Si, durant ces années, sauf de 1847 à 1849, la population européenne avait continué à augmenter, cela s'expliquait uniquement par l'immigration.

L'arbre planté, rien n'assurait que ses fruits seraient français. Vint alors la phase de la francisation juridique avec le décret Crémieux déjà signalé et la loi du 26 juin 1889 dite parfois de naturalisation automatique qui stipulait que tout enfant né en France ou en Algérie d'un étranger né lui-même en France ou en Algérie est français à la naissance ; et qui l'enfant né en France ou en Algérie de parents nés à l'étranger devient français avec faculté de réclamer la qualité d'étranger dans l'année qui suit sa majorité. L'effet de ces deux actes majeurs de 1870 et 1889 se traduit dans les nombres officiels du tableau suivant où la sous-estimation numérique des Juifs dans les premières décennies ne modifie pas le sens général de l'évolution :

Années

Proportion   pour 1.000 des Français et des étrangers dans la population non musulmane

Total   de la population non musulmane

Français

Israélites

Etrangers

1833

140

685

175

24.812

1841

301

325

374

55.374

1851

434

138

428

152.283

1861

508

127

365

220.843

1866

485

135

380

251.942

 

Années

 Français

 Etrangers

 Total   de la population non musulmane

1872

587

413

279.691

1881

560

440

412.435

1891

594

406

530.924

1901

656

344

633.850

1911

749

251

752.043

 1921

 761

 239

 791.370

1931

832

168

881.584

1936

866

134

946.013

1948

951

49

922.272

1954

949

51

984.031

 

 Années

Proportion   pour 1.000 des Français 
  et des étrangers dans la population
  non musulmane

                 
   

 Français

   
   

 Israélites

   
   

Etrangers 

   

 Total   de la population non musulmane

 

1833
  1841
  1851
  1861
  1866

140
  301
  434
  508
  485

685
  325
  138
  127
  135 

175
  374
  428
  365
  380

 24.812
  55.374
  152.283
  220.843
  251.942

 

1872
  1881
  1891
  1901
  1911
  1921
  1931
  1936
  1948
  1954

587
  560
  594
  656
  749
  761
  832
  866
  951
  949

413
  440
  406
  344
  251
  239
  168
  134
  49
  51

279.691
  412.435
  530.924
  633.850
  752.043
  791.370
  881.584
  946.013
  922.272
  984.031

Restait à donner à ce nouveau « peuple algérien » un esprit commun ou si l'on préfère, l'âme d'une petite patrie, ce qui n'existait certainement pas à la fin du XIX° siècle ni même au début du XX° comme le montrent d'une part les troubles antijuifs et, d'autre part, les craintes exprimées quant à l'assimilation des « néo-Français » alors qu'on estimait que les trois cinquièmes de la population européenne étaient, en fait, de sang étranger; à la tribune de la Chambre, le président du Conseil. Charles Dupuy, clamait son inquiétude ; des libéraux comme le juriste Emile Larcher disaient qu'« il faut avant tout mettre fin à l'application en Algérie de la loi de 1889 » ; l'historien Edouard Col évoquait le déclin de l'Empire romain « lorsque le titre de citoyen fut prodigué aux étrangers » et V. Demontès, toujours à propos de cette loi, terminait son gros livre, en 1906, par cette phrase : « Qu'on avise donc au plus tôt demain il sera trop tard.»

Une fois de plus les faits démentirent les prophéties en se cristallisant le mélange bouillonnant se montra beaucoup plus homogène qu'on avait pu le croire et d'une contexture incontestablement française. En faveur de la fusion jouèrent : l'emprise de l'environnement français avec l'école, le service militaire et la prépondérance économique ; les mariages mixtes favorisés par le fait qu'à la fin du siècle la colonie espagnole est la seule à être composée de plus de femmes que d'hommes ; le fait que l'immigration étant devenue très faible, le groupe était presque fermé. recevant seulement chaque année quelque 5.000 nouveaux arrivants ; enfin, , les années tragiques comme celles des deux guerres mondiales et plus encore, sans doute, celles qui marquèrent la fin de l'Algérie française.

On peut même dire qu'au-delà des frontières des situations analogues avaient engendré des réactions communes et que, débordant à l'Est et à l'Ouest, la communauté pied-noir était devenue nord-africaine, englobant en Tunisie et au Maroc les groupes d'origine semblable. Ainsi au lendemain de la décolonisation, c'est près de 1.500.000 individus qu'elle comptait sur le sol métropolitain, ajoutant à la diversité ethnique de la France qui a su faire sa substance de vingt peuples divers. Communauté qui n'a plus d'assise territoriale et essaie cependant de conserver son originalité. Dans quelle mesure y parviendra-t-elle 7 L'avenir le dira. Dans tous les cas, loin de rejeter la patrie française, la communauté pied-noir ne veut qu'apparaître comme un de ses éléments constitutifs et à coup sûr non le moins efficace.

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

L. de Baudicour. La colonisation de l'Algérie. Ses éléments, Paris, 1856, 590 p. 
H. de Peyerimhoff, Enquête sur les résultats de la colonisation officielle de 1871 à 1895, Alger, 1906, 2 vol., 243 et 601 p. V. Demontès, Le peuple algérien, Alger, 1906. 624 p. 
J. Breil (sous la direction de), Résultats statistiques du dénombrement de la population le 31 octobre 1948, le 31 octobre 1954 (en Algérie). 
J.-B. Vilar, Emigracion espanola a Argelia (1830-19-00), Madrid. 1975, 537 p. 
J. Rublo, La emigracion espanola a Francia Barcelone, 1974 , 402 p. G.
Loth, Le peuplement italien en Tunisie et en Algérie, Paris, 1905, 495p. 
A. Chouraqui, La saga des Juifs en Afrique du Nord, Paris, 1972., 395 p., 
H. Chem(>uilli, Une diaspora méconnue : les Juifs d'Algérie, Paris, 1976, 327 p. 
H. Marchand, Les mariages franco-musulmans, Alger, 1954, 232 p.

Xavier YACONO.

RETOUR LIBRES ÉCRITS CITOYENS- ARTICLES DÉDIÉS

19 juillet 2017

LE S.E.R.E.S.

            Nous avons créé le Seres (Service de Renseignements et de Sécurité) qui est une véritable arme de guerre contre les attentats.

            Un ancien Colonel Pied-Noir et ancien directeur de Cabinet du Comte de Marenches est à la tête de nos services de renseignements.

            Il faut s'attendre à de gros problèmes à la rentrée sur le territoire national. Je le dis bien souvent nous sommes en 1954, au début de la Guerre d'Algérie.

            Cette possibilité de créer un territoire à l'Ouest de la Méditerranée est un bateau de sauvetage pour l'avenir.

            Tout est en train de se mettre en ordre de bataille. Nos compatriotes se réveillent. Nous sommes sur le bon chemin.

Courage et Espérance.

Jacques Villard

LES ARTICLES

AMNISTIE EN FRANCE

 

RETOUR COMMUNIQUÉS ET DÉCLARATIONS OFFICIELLES

16 juillet 2017

LE GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE L'ÉTAT DE SAVOIE

NON nous ne sommes pas les seuls

Le Gouvernement Provisoire de l’Etat de Savoie

Notre travail est surtout porté sur notre reconnaissance à l’international ainsi :

le 28 juin 2014 : nous avons permis la reconnaissance du Peuple de Savoie par l’U.N.P.O. Organisation des Peuples et Nations Non Représentés

le 25 septembre 2014 : nous nous sommes exprimés dans l’enceinte de Parlement Européen à propos des minorités non reconnues Vidéo

le 25 novembre 2014 : nous nous sommes exprimés au siège de l’O.N.U. à Genève devant plus de 500 personnes dont les représentants des états membres de l’O.N.U. et nous avons dénoncé les agissements de l’Etat français. Vidéo

Le 15 avril 2015 : nous avons créé avec les représentants bretons l’Association des Nations de l’Hexagone (ANH) afin d’entretenir de bonnes relations avec les autres peuples opprimés par la France

Le 23 mai 2015 : suite à un accord avec le Gouvernement de la République de Papouasie Occidentale, nous allons pouvoir utiliser leur bureau à La Haye afin de recevoir des avocats internationaux et travailler sur les futures plaintes que nous allons déposer au Tribunal International de Justice contre la France.

Le 24 novembre 2015 : nous nous exprimions à nouveau au siège de l’ONU voir texte ici ou Vidéo
Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

Jacques Villard Président du Conseil des Ministres.

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https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo
https://www.youtube.com/watch?v=QbdXm2DYi50
https://www.youtube.com/watch?v=ZlasqT8tJVc
https://www.facebook.com/gppn.af/
https://www.youtube.com/watch?v=FtviT-fS2Qc.
http://www.radiofmplus.org/vivre-ensemble-gouvernement-provisoire-pied-noir-exil/
http://popodoran.canalblog.com/archives/2017/04/25/35212581.html
http://www.seybouse.info/seybouse/infos_diverses/mise_a_jour/maj172.html
http://montpellier-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons/12167-creation-d-un-gouvernement-provisoire-pied-noir-en-exil
http://thau-infos.fr/index.php/commune/autres-horizons
http://forums.france3.fr/france3/Les-Pieds-Noirs-Le-documentaire/algerie-histoire-sujet_866_4.htm
https://www.youtube.com/watch?v=f6-ad8A2Nqw


La paix est le seul combat qui vaille d'être mené.
Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison.

Albert Camus

11 juillet 2017

COMMUNIQUE RENE PICO DU 2 JUILLET 2017

Chers amis Pieds-Noirs,

Le 2 juillet 2017 a eu lieu la réunion annuelle "Au Soleil des 2 Rives" organisée par les associations Pieds-Noirs de la ville de Nice.

Nous nous sommes invités à cette manifestation annuelle et le Cercle Algérianiste de Nice nous a donné la possibilité de partager son stand et d'en faire ainsi notre QG.

Le professeur Pierre GRANES, Président de l'Etat Pied-Noir, accompagné de son épouse, était entouré de 3 délégués des Alpes Maritimes afin d'être présentés à tous nos compatriotes Pieds-Noirs.

Le Président Pierre GRANES a pu échanger avec les responsables d'association, les personnalités Pied-Noir présentes ainsi que des centaines de nos compatriotes.

Le Président n'a pas manqué de saluer à tous les stands les écrivains, "gardiens de nos mémoires", de se recueillir au stand de Notre Dame d'Afrique, sans oublier la Famille Hernandez, de l'Echo d'Oran, d’AFN collection, du Cercle Algérianiste, des Anciens Combattants, des Harkis........

Les présentations et discussions se sont engagées avec nos compatriotes tout au long de la journée.

Beaucoup d'entre eux ont été convaincus et sont repartis avec énormément d'espoir.

 Très peu sont restés indifférents.

Chaque distribution de prospectus était accompagnée d'un dialogue constructif et enthousiaste. Le président très généreusement a participé d'une façon active à ces rencontres pendant toute cette journée.

De leur côté les délégués du Peuple Pied-Noir ont été très actifs.

Bien que le nombre de participants à cette rencontre fut un peu moins important que l'année passée notre message a trouvé un écho plus qu'enthousiaste: tous sont repartis avec un véritable projet d'avenir pour notre Peuple Pied-Noir.

René PICO

Délégué des Alpes Maritimes

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