24 juillet 2018

5 JUILLET 2018 A NICE

INTERVIEW DE JACQUES VILLARD PRESIDENT DE L'ETAT PIED NOIR

Par Patrick Bernard Vidéo Alès

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11 août 2018

COMMUNIQUÉ AOÛT 2018

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Cher(e)s Ami(e)s,

Cher(e)s Compatriotes,

Vous trouverez, ci-joint, la liste des Ministres, des Secrétaires d'Etat et des Ambassadeurs de notre Etat.

LISTE DES MINISTRES DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE PN EN EXIL

Une excellente nouvelle : le Ministre de l'Intérieur français nous a écrit le 1er Août en s'adressant à nous comme Chef de l'Etat Pied-Noir et Président de la Fédération des Deux-Rives.

Notre progression est constante dans l'univers des Nations.

Dans quelques jours, vous allez recevoir la liste complète de nos Conseillers d'Etat.

Notre État est ouvert.

Nous avons besoin de toutes les compétences.

Vous pouvez devenir Conseillers d'Etat, Députés ou Experts.

De nombreux compatriotes nous rejoignent.

Nous formons des groupes constitués par villes, par États et par professions.

Une force se retrouve et se met en route.

Les Pieds-Noirs apparaissent sur la scène internationale.

Rejoignez-nous !

Il est temps !

Bien fraternellement.

Jacques Villard

Chef de l'Etat Pied-Noir

Président de la Fédération des Deux Rives

Président de l'Association des Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis

Esprit

La cellule Esprit est une commission placée aux côtés du Chef de l'Etat, Jacques Villard.

Elle est essentiellement composée d'experts et de conseils.

Vous pouvez nous adresser vos remarques et vos suggestions. Elles seront prises en compte.

Nous vous demandons d'éviter  de nous faire parvenir des articles que vous trouvez sur Internet.

Un équipe de notre cellule est chargée de lire Internet 24/24 heures et 7/7 jours.

Le GPPNE regroupe toutes les forces vives de l'Etat ( Chef de l'Etat, Conseil d'Etat, Conseil des Ministres et Assemblée Nationale).

Chargé des négociations internationales, il permet d'offrir un pack de compétences à celles et ceux qui veulent travailler avec l'Etat Pied-Noir, en  trouvant des interlocuteurs directs et de qualité.

L'extrait du Magazine Pieds-Noirs d'Hier et d'Aujourd'hui vous permet de mieux comprendre notre volonté de travailler avec toute la presse internationale, toutes les forces territoriales et toutes les associations de Pieds-Noirs dans le Monde.

La lettre du Ministère de l'Intérieur français vous permet de découvrir que, au plus sommet de la République française, nous sommes bien référencés comme un État souverain et indépendant de la France (État Pied-Noir-Fédération des Deux-Rives) ) et que Jacques Villard en est bien le Chef incontesté et reconnu.

Nous avons l'intention d'échanger dans un certain nombre de domaines avec l'ensemble des peuples du Monde pour faire avancer le progrès, l'assistance mutuelle et la solidarité internationale.

Notre cellule Esprit peut vous faire parvenir tous les documents officiels que vous souhaitez.

Les chantiers suivants sont à notre ordre du jour :

- rétrocession d'un territoire à l'Etat Pied-Noir en compensation de celui dont a été injustement spolié le Peuple Pied-Noir en 1962 ( Déclaration Universelle des Droits des Peuples Alger 4 juillet 1976). Tout peuple a le droit d'exister et de posséder une assise territoriale.

- financement des activités de l'Etat Pied-Noir. Tout peuple a le droit d'assumer son destin.

- alliances internationales, (création d'un rassemblement mondial des peuples souverains et francophones). Tout peuple a le droit de parler la langue de son choix.

- accords de notre Service de Renseignement et de Sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international. Tout peuple a le droit de vivre en pleine quiétude et de jouir de son indépendance.

- initiatives en Méditerranée pour la Paix et le développement durable entre les Nations concernées. Tout peuple a le devoir de participer à la préservation du devenir de notre Planète.

- création de la banque de données CERF regroupant 400.000 messageries. Tout peuple a le droit d'échanger avec tous les peuples du Monde et par tous les moyens. 

Vous êtes destinataires de nos travaux à la demande de l'un de nos experts. 

Vous pouvez nous demander :

-  le retrait immédiat de vos coordonnées au sein de cette liste de diffusion confidentielle,

-  l'ajout de messageries de conseillers et d'experts qui travaillent avec vous,

-  les adhésions de collaborateurs, amis ou parents à notre réseau international (5 continents) qu'ils soient Pieds-Noirs ou pas.

Nous essayons de rester les plus proches de chacun(e) d'entre vous par des messages simples et une réactivité de tous les instants.

Tout commence par le respect de l'autre.

Merci pour votre fidélité

Bien cordialement

Xavier Yves de Zlatov

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17 août 2018

CINQUIÈME DÉCLARATION DE JACQUES VILLARD

Chef du Gouvernement Provisoire Pied Noir en Exil par Patrick Bernard Vidéo Alès

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06 septembre 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 6 septembre 2018

Jacques Villard, Chef de l'Etat Pied-Noir, menacé de mort

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Sisyphe, le 6 septembre 2018.

            Ancien soldat et patriote français, cofondateur du Front national des Jeunes rapatriés et du Cercle algérianiste, ancien Intendant général de l’Ecole militaire de Sorèze, victime d’un double attentat et d’une opération à cœur ouvert, le Chef de l’Etat Pied-Noir, Jacques Villard, vient de recevoir des menaces de morts et de graves accusations lancées par des individus dont on connait les attaches dans certains groupuscules de l’Extrême droite en France.

           Curieusement, ces individus ne font l’objet d’aucune poursuite par les services officiels français ou algériens. Dans une déclaration publique, le Chef de l’Etat Pied-Noir a précisé que cet Etat, la Fédération des Deux Rives, prenant exemple sur la démarche d’Albert Camus, n’avait pour seul combat que la PAIX.

          Le peuple Pied-Noir a été martyrisé le 23 mars 1962 à Bab-El-Oued, le 26 mars 1962 à Alger et le 5 juillet 1962 à Oran, sur l’ordre des gouvernements français et algériens de l’époque.

          La France et l’Algérie, le peuple français et algérien de 2018 n’ont plus rien à voir avec ces drames de l’époque. Mais, il est cependant nécessaire, pour la mémoire de l’humanité que la Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité soit dite.

          Des milliers de Pieds-Noirs innocents sont tombés sous des balles et des couteaux assassins. Ils ont droit à la reconnaissance de leurs martyres par l’humanité en tant que victimes de crimes individuels et collectifs. Ces souffrances ont soudé les Pieds-Noirs qui ont formé un Peuple et une Nation pacifiques.

          Les Pieds-Noirs ont été dispersés sur les cinq continents sans ne pouvoir jamais espérer un jour, revoir les lieux qui les ont vu naître, ni les tombes qui les attendaient.

          En vertu de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976 et de la Charte de l’Organisation des Nations Unies signée à San Francisco le 26 juin 1945, ce Peuple et cette Nation Pieds-Noirs ont le droit de se doter d’un Etat pour les représenter sur le plan international et d’un territoire pour les accueillir.

          Les Pieds-Noirs ne sont pas des « despérados ». S’ils se recommandent au premier chef d’Albert Camus, c’est bien pour affirmer leur démarche fraternelle et solidaire en Méditerranée.

          Le gouvernement de la Vème République de 1962 a livré au gouvernement algérien des domaines en France qui appartenaient aux Pieds-Noirs pour plus de 20 000 ha. L’Etat Pied-Noir demande à ce qu’un seul de ces territoires de 400 ha dont tout le monde connait l’existence soit remis, non pas à des intérêts privés, mais à la communauté des Pieds-Noirs regroupée au sein de leur Etat, y compris au travers d’associations nationales et internationales qui les représentent.

          L’Etat Pied-Noir rappelle que la Constitution dont il s’est doté affirme sa neutralité totale. En conséquence, l’Etat Pied-Noir n’a signé et ne signera aucune alliance avec un quelconque Etat engagé dans une quelconque guerre au monde.

Farouche partisan de la préservation de la beauté de notre planète, l’Etat Pied-Noir s’engage par contre à signer toutes les alliances dans le cadre du développement durable et de la solidarité internationale.

          Enfin, l’Etat Pied-Noir a refusé toute alliance avec les forces de l’argent en s’obligeant à ne pas détenir de comptes bancaires où que ce soit dans le monde. Tous ses responsables et ses citoyens concourent bénévolement à l’extension dans le monde de son audience.

          Plusieurs associations Pieds-Noirs participent aux frais concernant les manifestations de mémoire et de réconciliation organisées par l’Etat Pied-Noir, du fait d’un manque total de ressources de cet Etat. Jacques Villard, le Chef de l’Etat, a précisé lors de la fin de son intervention publique qu’il avait entendu ces menaces de mort, qu’il recevait des lettres de délation anonymes, mais qu’il n’en tenait aucun compte.

          Lorsque l’on prend la tête d’un tel idéal, que l’on représente une Nation de Vivants courageux et de Morts héroïques, la mort n’effraie plus personne. Cet Etat est inscrit maintenant dans le concert des nations et commence à acquérir ses titres de noblesse.

          Cet Etat accepte de débattre publiquement, contradictoirement et pacifiquement avec l’ensemble de ses détracteurs, là où ils se trouvent ou là où ils se cachent pour ceux qui agissent dans l’ombre.

A l’exemple de Jean Richepin qui fut comme Albert Camus, un auteur Pied-Noir de renom, Le Chef de l’Etat Pied-Noir « se croise les bras devant toutes les haines ».

Jacques Villard Jacques Villard Chef de l’Etat Pied-Noir Président de la Fédération des Deux Rives

La Paix pour seul Combat « Albert Camus »

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22 septembre 2018

AMNISTIE EN FRANCE

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..... « Cette loi interdit à quiconque de rappeler une infraction amnistiée, l'Article 34 de la Constitution de 1958, le réserve au pouvoir parlementaire. »

Notre président semble l’ignorer ....

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Amnistie_en_France

L’amnistie en France est une notion de droit public pénal qui invoque l'« oubli » d'actes contraventionnels, délictueux ou criminels constitués et qui en temps normal entraîneraient une sanction pénale.

Par exemple, les accords d'Évian comportaient une clause d'amnistie pour les crimes commis pendant la guerre d'Algérie en liaison avec le conflit. Les infractions des manifestants de Mai 68, ou encore les violences commises par les indépendantistes en Nouvelle-Calédonie dans les années 1980, ont également fait l'objet de lois d'amnistie.

Historiquement un acte d'amnistie ou de grâce était aussi prévu par le droit public français[réf. nécessaire] à l'avènement d'un nouveau souverain. Il consistait à éteindre certaines catégories de condamnations prononcées au nom du roi précédent. Il accompagnait un certain nombre de cadeaux et de fêtes marquant l'avènement du nouveau roi. Cette coutume peut être rapprochée d'une part du droit général des prescriptions dans le droit français, d'autre part de l'institution du jubilé chez les Anciens Juifs.

L'usage s'est conservé dans les institutions françaises, pour chaque nouveau président de la République, de faire voter une loi d'amnistie particulière à l'occasion de sa prise de fonction. Cette loi interdit à quiconque de rappeler une infraction amnistiée, l'Article 34 de la Constitution de 1958, le réserve au pouvoir parlementaire.

Il ne faut pas non plus confondre l'amnistie avec la grâce présidentielle qui permet, dans certains conditions, d'accorder la remise ou la modération d'une peine définitive.

Sommaire [masquer]

1 Amnistie et crises politiques

2 Amnistie collective présidentielle

3 Amnisties individuelles

4 Effet d'une amnistie

5 Références et liens

5.1 Bibliographie

5.2 Notes

5.3 Références

5.4 Voir aussi

Amnistie et crises politiques[modifier | modifier le code]

La première loi d'amnistie française qui s'oppose au droit de grâce royale est le décret du 14 septembre 1791 qui instaure une amnistie générale pour les révolutionnaires et les contre-révolutionnaires et vise à préserver la Constitution de 1791 : le 13 septembre, Louis XVI écrit à l'Assemblée qu'il est prêt à accepter la Constitution mais qu'il souhaite une réconciliation générale, le marquis de La Fayette élabore un décret en trois articles pour répondre à cette demande1. Au xixe siècle, le droit de grâce est le privilège du président de la République française alors que l'amnistie est celle de l'Assemblée Nationale2. Selon Léon Gambetta, l'amnistie des communards (loi d'amnistie votée le 11 juillet 1880, peu de temps après la victoire définitive des républicains sur les royalistes) conduisait à fonder la République sur l'apaisement des conflits, en mettant un terme à la Commune, la démocratie politique, le suffrage universel (masculin) et l'instruction (lois Jules Ferry) rendant, selon lui, la violence illégitime3.

Après la Seconde Guerre mondiale, une première loi d'amnistie, concernant les faits de collaboration ayant entraîné une peine de prison inférieure à quinze ans, est votée le 5 janvier 1951. Une seconde loi, très large, est votée le 6 août 1953. À la suite de cette amnistie moins de cent personnes restent emprisonnées. Ces lois n'ont pas été particulièrement consensuelles : 327 voix contre 263 pour la première, 394 contre 212 pour la seconde4.

La fin de la guerre d'Algérie est suivie d'une large loi d'amnistie pour les actes commis en relation avec cette dernière, qu'ils soient du fait du FLN, de l'OAS ou des militaires français. Cette loi est complétée en 1966. Une troisième loi d'amnistie est votée en juillet 68. Un amendement présenté par le député socialiste Gaston Defferre prévoit la réintégration dans les cadres et leurs grade des officiers ayant participé à l'OAS5.

Enfin, en 1982, François Mitterrand fait voter une quatrième loi, qui permet notamment aux généraux ayant organisé le putsch d'avril 1961 de toucher leur retraite d'officiers généraux et d'être réintégrés dans leurs décorations.

Amnistie collective présidentielle[modifier | modifier le code]

Elle a lieu après chaque élection présidentielle. Globalement, le champ des mesures d'amnistie se réduit à chaque élection présidentielle :

en 1981, le texte comprenait 14 domaines d'« exclusion », c'est-à-dire des catégories de crimes et de délits indélébiles ;

en 1995, le nombre des condamnations que même le président de la République ne peut effacer est passé à 28 et, en 2002, à 49 ;

à partir de 2002, l'amnistie des infractions au code de la route est de plus en plus contestée, notamment par les associations s'investissant dans les problèmes de sécurité routière (Ligue contre la violence routière notamment). Après la réélection de Jacques Chirac, le champ a été restreint mais il a subsisté des mesures individuelles d'amnistie ;

en 2007, François Bayrou et Nicolas Sarkozy, rejoints plus tardivement par Ségolène Royal, se sont déclarés opposés à l'amnistie des infractions au code de la route. Cette position a été confirmée par Nicolas Sarkozy peu de temps après son élection.

en 2012, les équipes de François Hollande et de Nicolas Sarkozy déclarent que leur candidat respectif ne fera voter aucune loi d'amnistie post-présidentielle6.

Amnisties individuelles[modifier | modifier le code]

En 1981, les mesures individuelles étaient réservées à quelques profils d'auteurs d'infraction : les personnalités s'étant illustrées dans les domaines scientifiques, culturels et humanitaires, les résistants et engagés volontaires en temps de guerre. En 1988, la mesure a été étendue aux Français qui se distinguent dans le domaine économique, et en 1995 aux personnalités de l'humanitaire.

En 1990, l'article 19 de la loi sur la « clarification du financement des activités politiques » amnistie les auteurs de détournements de fonds au profit de partis politiques. Les partis de droite de l'époque, le RPR et l'UDF, alors dans l'opposition, dénoncent une mesure destinée selon eux à protéger les dirigeants du Parti socialiste[réf. nécessaire].

En 2002, à la réélection de Jacques Chirac, son champ est globalement restreint mais est étendu aux sportifs de haut niveau et beaucoup y voient une mesure ad hoc pour David Douillet, proche des époux Chirac, ou Guy Drut, député UMP impliqué dans l'affaire des marchés publics d'Ile-de-France et bénéficiaire d'un emploi fictif à la Sicra, filiale de Vivendi.

L'amnistie individuelle de Guy Drut le 25 mai 2006 par un décret présidentiel non publié au Journal officiel déclencha les protestations du Parti socialiste.

Effet d'une amnistie[modifier | modifier le code]

En France, les effets d'une amnistie sont décrits par les articles 133-9 et suivants du code pénal :

« L'amnistie efface les condamnations prononcées. Elle entraîne, sans qu'elle puisse donner lieu à restitution, la remise de toutes les peines. Elle rétablit l'auteur ou le complice de l'infraction dans le bénéfice du sursis qui avait pu lui être accordé lors d'une condamnation antérieure. »

L'effet d'une amnistie est principalement juridique. L'amnistie n'efface pas les faits commis, mais leur fait perdre leur caractère délictueux : ils ne sont plus punissables, ne constituent plus une première infraction pour les récidives, etc.

De plus, il y a légalement calomnie lorsque l’auteur d’une imputation diffamatoire ne peut en établir la véracité ; mais jusqu'au 7 juin 2013 la preuve n’était pas recevable (art. 35 de la loi du 29 juillet 1881) lorsque l’imputation « se réfère à un fait constituant une infraction amnistiée ou prescrite, ou qui a donné lieu à une condamnation effacée par la réhabilitation ou la révision ». Le 7 juin 2013, le Conseil constitutionnel, après examen d'une question prioritaire de constitutionnalité, a déclaré contraire à la constitution, avec effet immédiat, le c) de l'article 35 de la loi du 29 juillet 18817.

Stéphane Gacon, Histoire de l'amnistie en France de la Commune à la guerre d'Algérie, Le Seuil, coll. « L'Univers historique », Paris, 2002.

Sophie Wahnich (dir.), Une histoire politique de l'amnistie – Études d'histoire, d'anthropologie et de droit, Presses Universitaires de France, Paris, 2

↑ Jean Baptiste Denisart, Jean Baptiste, François Bayard, L. Calenge, Armand-Gaston Camus, Collection de décisions nouvelles et de notions relatives à la jurisprudence, Veuve Desaint,‎ 1805, p. 582

↑ Sophie Wahnich, Une histoire politique de l’amnistie, PUF,‎ 2007, 264 p.

↑ Stéphane Gacon, « Au commencement était la guerre civile » [archive], La Vie des idées, 16 novembre 2009. Recension de Jean-Claude Caron, Frères de sang – La guerre civile en France au xixe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 2009.

↑ Henry Rousso, Le syndrome de Vichy, éditions du Seuil (ISBN 2 02-012157-3).

↑ voir Mai 68 et l'anticolonialisme, chapitre 5 de Mai Juin 68, dirigé par D. Damamme et autres, Éditions de l'atelier, 2008.

↑ http://www.lesechos.fr/economie-politique/election-presidentielle-2012/ump/0202028043673-ni-hollande-ni-sarkozy-ne-feront-voter-de-loi-d-amnistie-315939.php?xtor=RSS-2059 [archive]

↑ http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2013/2013-319-qpc/decision-n-2013-319-qpc-du-07-juin-2013.137245.html [archive]

Références[modifier | modifier le code]

Amnistie et grâce : deux prérogatives régaliennes, Le Figaro, 27 mai 2006

Loi n° 90-55 du 15 janvier 1990 relative à la limitation des dépenses électorales et à la clarification du financement des activités politiques, J.O n° 13 du 16 janvier 1990

Loi n° 2002-1062 du 6 août 2002 portant amnistie, J.O n° 185 du 9 août 2002 page 13647

Décision n° 2013-319 QPC du 07 juin 2013

LDH-L’organisation terroriste a deux tactiques : les explosions au plastic, qui devient sa marque, et les assassinats individuels appelés "opérations ponctuelles". Ses commandos, appelés aussi Delta, sont les acteurs principaux de ces violences. Les plasticages ponctuent le quotidien des habitants des villes d’Algérie pendant un peu plus d’un an. L’OAS organise aussi des "nuits bleues", occasions d’explosions répétées. En métropole, le maximum des attentats se situe en janvier et février 1962, visant en premier lieu des personnalités ou des journaux communistes. En Algérie, à partir de mai 1961, c’est parfois jusqu’à 350 explosions mensuelles qui secouent la capitale. L’approche du cessez-le-feu est l’occasion d’une violence accrue. Le 25 février, le général Salan lance son instruction n°29 qui commence par ces mots : "L’irréversible est sur le point d’être commis...". Une insurrection est souhaitée et la violence atteint un nouveau sommet ; les photographies de l’attentat et de l’affiche contre les barbouzes datent d’ailleurs de cette époque, témoignant du regain de tension qui caractérise le mois de mars 1962. Ces records sont encore dépassés entre le cessez-le-feu et l’indépendance : l’OAS se déchaîne et choisit une politique de la terre brûlée qui prétend rendre l’Algérie aux Algériens dans l’état de 1830.

Par-delà cette évolution, l’organisation secrète a toujours la même cible privilégiée : le général de Gaulle. Considéré comme le fossoyeur de l’Algérie française, le président de la République concentre la haine de ceux qui ont choisi de se lancer à corps perdu dans ce combat et se comparent volontiers aux résistants de 1940 en renvoyant au chef de l’État l’image de sa propre dissidence. Les agents secrets spécialement chargés de la répression de l’OAS, les "barbouzes", focalisent également cette hostilité qui aboutit à la mort de dix-neuf d’entre eux dans l’explosion d’une villa d’Alger en janvier 1962. Accréditant la vérité de son slogan "l’OAS frappe où elle veut, quand elle veut, comme elle veut", l’organisation s’attaque aussi à de nombreuses reprises au général de Gaulle lui-même (par exemple lors de l’attentat du Petit- Clamart en août 1962). Mais le chef de l’État en réchappe toujours.

http://www.histoire-en-questions.fr/guerre%20algerie/terreur-coups%20tordus-barbouzes.html

L'OAS frappe qui elle veut, quand elle veut, où elle veut. Le slogan qui claque sur les affiches dit vrai. Fin I961, les irréductibles de l'Algérie française règnent à Alger. Jusque dans les rangs de la police. Pour en finir avec l'OAS, le ministre de l'Intérieur Roger Frey n'a plus qu'une solution : la police parallèle. Des policiers métropolitains triés sur le volet seront donc envoyés sur place. C'est la mission C (comme choc), dirigée par Michel Hacq, qui a pour tâche d'arrêter les leaders. Pour y parvenir, elle bénéficie du soutien d'un autre groupe d'hommes, des gros bras sans carte de police, qui vont répondre à la terreur par la terreur dans une atmosphère de guerre civile.

Les barbouzes, comme on les appellera, agissent comme des mercenaires. Ils ont la gâchette facile, les mouvements brusques et la torture sont leur seconde nature. Mais, en face, les commandos Delta de l'OAS, dirigé par le lieutenant Degueldre, un ex-para, vont rendre coup pour coup. Le 31 décembre, ils attaquent à la roquette la villa qu'occupent les barbouzes. Le 29 janvier 1962, ils piègent une machine d'imprimerie offset livrée dans une autre villa. Bilan de l'explosion : 19 morts. Le 15 février, enfin, ils pilonnent l'hôtel d'Alger où est installée la dernière équipe de barbouzes et mitraillent les quatre survivants de l'opération qui accompagnent un camarade blessé à l'hôpital Maillot.

Mais pendant que les barbouzes se font massacrer, la mission C, la police parallèle, elle, travaille en souterrain, remonte les filières, grâce aux renseignements fournis par les premiers. Et finit par arrêter les chefs de l'OAS : Degueldre le 7 avril, Salan le 20. Les barbouzes ne sont pas morts pour rien.

http://www.exode1962.fr/exode1962/conditions/barbouzes/barb-jordi.html

Envoyés en Algérie jusqu'à la fin avril 1962 pour affronter l'OAS, les barbouzes (autour de 300) vont commettre de nombreuses exactions dans la plus totale impunité. " Ses membres sont payés secrètement par les fonds de la Délégation générale du gouvernement en Algérie par l'intermédiaire d'une société fictive, résume une note. "

Selon un document du commandement des forces armées en Algérie du 29 mai 1962, ceux-ci " effectueraient leurs actions en collaboration étroite avec des responsables FLN. Il est utile de signaler à cet effet qu'un nommé Lemarchand, connu pour diriger certains groupes communément désignés sous l'appellation de " barbouzes " effectue de fréquents voyages entre l'Algérie et la métropole sous une fausse identité ". Au-dessus et encore plus mystérieuse que les barbouzes : la Mission C pour " choc ".

En décembre 1961, de Gaulle lui-même a approuvé la constitution de cette dernière. Le gouvernement et le haut-commissaire de la République en Algérie, Christian Fouchet, sont au courant de leurs activités : " la Mission C, écrit celui-ci dans un courrier adressé à Louis Joxe, ministre charge des Affaires algériennes, accomplit pleinement sa mission ".

Plusieurs rapports se montrent cependant accablants pour ses méthodes.

En janvier 1962, le chef de la Mission C, Michel Hacq, directeur de la police judiciaire, " remet notamment a Bitterlin (l'un des patrons des barbouzes) la liste des membres (noms et pseudonymes, âges et adresses) de l'OAS afin que ce dernier la transmette au FLN par l'intermédiaire de Smaïl Madani ".

D'une manière générale, après les accords d'Evian, " un rapprochement s'opère entre la Mission C et le FLN prioritairement sur Alger et Oran. Hacq et Lacoste entrent en étroite relation avec Si Azzedine, chef de la zone autonome d'Alger - qu'ils rencontrent pour la première fois le 19 mars [. . .]. Si Azzedine reçoit plusieurs listes de membres de l'OAS. Le marché est clair révèle une note militaire : les commandos d'Azzedine peuvent se servir de cette liste pour leurs actions contre l'OAS et ils peuvent " bénéficier "d'une certaine impunité d'autant que les buts du FLN et de la Mission C se rejoignent "...

http://www.histoire-en-questions.fr/guerre%20algerie/oas-desespoir-mission%20c.html

Avec 110 hommes à Alger, 60 à Oran, 30 à Constantine et aidé des 30 gendarmes du capitaine Lacoste, le professeur Hermelin pouvait se vanter d'un bilan fort honorable. Entre le 5 décembre 1961 et le 20 février la mission C avait arrêté 604 membres de l'O.A.S. dont 69 tueurs et 62 plastiqueurs.

Ses membres, assistés de forces de gendarmerie mobile et de C.R.S., avaient effectué 5834 perquisitions, saisi 642 armes automatiques, 10000 munitions et un stock important d'archives.

Alors que les barbouzes étaient tombés comme des mouches sous les coups des deltas, Michel Hacq n'aura à déplorer que la mort de deux inspecteurs imprudents qui, sans se soucier des ordres impératifs, voudront aller seuls acheter leurs billets d'avion pour la métropole. Deux jeunes appelés détachés par la Sécurité militaire auprès de la mission C en qualité de chauffeurs seront également abattus par l'O.A.S. au cours d'une promenade dans les rues de Hussein-Dey.

Malgré un bilan positif et spectaculaire, ni Hacq ni Lacoste n'étaient parvenus en cette fin du mois de février à arrêter l'une des têtes de l'O.A.S. C'était pourtant leur objectif principal. Ils décidèrent alors de développer le travail de bureau. Plusieurs de leurs hommes ne s'occupaient désormais que du dépouillement des archives et de l'interrogatoire des prisonniers. Le recoupement des informations permettait seul de parvenir au sommet. Que pouvaient faire cent quarante hommes devant une population totalement hostile ? Ils ne pouvaient ratisser les 200 km2 de l'agglomération algéroise, ni contrôler les mille kilomètres de rues, encore moins perquisitionner dans les deux cent mille appartements ! Il fallait ruser, pénétrer la psychologie de l'adversaire, connaître ses habitudes. Le capitaine Lacoste y apporta toute son énergie...

http://www.algerie-francaise.org/barbouzes/chappui.shtml

LA MISSION C.

Il urge, pour contrer l'OAS, de lancer une grande campagne d'affichage. Bitterlin loue une villa-PC à El-Biar, négocie un parc automobile et commence à recruter. Un boucher nommé Robert Lavier se présente avec sa 2 CV utilitaire ; suivent un gardien de la paix, un administrateur civil et plusieurs représentants de commerce. Neuf mille affiches imprimées en France par les soins de Jacques Dauer arrivent à El-Biar. Deux thèmes : « Paix en Algérie par l'autodétermination » et « Ni la valise ni le cercueil , mais la coopération ». Le MPC est devenu « Mouvement pour la Coopération ».

Quelques jours avant le 13 novembre, date fixée pour la grande opération affichage, Lucien Bitterlin et André Goulay prennent l'avion pour Paris ; il y ont un rendez-vous important, dans le cabinet de Me Lemarchand , situé au quatrième étage d'un immeuble de la rue François-Miron, dans le Marais. L'avocat Pierre Lemarchand est un ancien, lui aussi, des « commandos noirs » d'Algérie, où « s'illustra » Jean-Jacques Servan-Schreiber , du service d'ordre RPF et des Volontaires de l'Union française de Me Biaggi. Bitterlin et Goulay font la connaissance de deux barons du gaullisme de choc : Roger Frey , ministre de l'Intérieur et son chargé de mission Alexandre Sanguinetti .

Militant d'extrême droite dans sa jeunesse, ancien des commandos d'Afrique, grièvement blessé lors des combats de l'île d'Elbe, Sanguinetti a été un partisan tonitruant de l'Algérie française. Comme Debré, il s'est renié pour des raisons d'opportunité très personnelles. Le cerveau du plan anti-OAS, c'est lui.

Ce plan - Mission C - très offensif, est à double fond. Il comporte dans sa partie officielle l'envoi de deux cents fonctionnaires de police aux ordres de Michel Hacq, directeur de la Police judiciaire à la Sûreté nationale ; commissaires et inspecteurs sont des volontaires sollicités, stimulés par la promesse de promotions et de primes.

CARTE BLANCHE AUX BARBOUZES

Volet numéro 2 de ce plan : la formation rapide et l'envoi, notamment à Alger, d'une police très spéciale, sous la responsabilité de Me Pierre Lemarchand et de Dominique Ponchardier , ancien des services spéciaux et auteur à succès de romans d'espionnage. Son personnage principal : le Gorille.

Nommé le 26 novembre 1961 à la tête de l'ensemble de la Mission C, Michel Hacq s'envole pour Alger. A ses côtés : Jacques Dauer et l'ancien champion de tennis Robert Abdesselam, devenu député.

A un rang devant eux, Lucien Bodard , l'as des reporters, capte le maximum de bribes de la conversation des trois hommes. Ce n'est pas tout à fait un hasard si Bodard est dans Avion. Un rédacteur en chef de France-Soir a eu vent de la « Mission C » et a demandé au journaliste de reporter un congé en Corse pour aller aux renseignements.

Les trois hommes parlent naturellement de la nouvelle stratégie à adopter contre les gens de l'OAS : la guerre secrète à outrance ; pour décapiter l'organisation, il faut capturer le Général Salan , les colonels Gardes et Godard , le lieutenant Degueldre et Jean-Jacques Susini ; et, dans un premier temps, recueillir le maximum d'informations sur eux.

Le soir même, dans sa chambre de l'Aletti, Lucien Bodard tape à la machine le « papier » nourri et construit dans l'avion, où apparaît le mot « barbouze », emprunté à l'écrivain Ponchardier.

En voici quelques passages :

« La force de choc sera indépendante ; les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d'aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l'armée et de la police. »

Emporté par son lyrisme bien connu, Bodard écrit aussi :

« Cette force sera surtout composée de "nouveaux". Tous les as de l'espionnage, du contre-espionnage, de la guerre subversive disponibles en France vont être envoyés en Algérie. Ce sont des gens sûrs, aux origines les plus diverses...»

« Aux origines les plus diverses » est tout à fait exact. Mais le reste du paragraphe l'est moins. Les barbouzes ne viennent pas de la « Piscine » du boulevard Mortier ; ils ne feront pas un métier de seigneurs. Comme dira Me Tixier-Vignancour au procès du général Salan :

« On a fait l'amalgame entre la police régulière et une police irrégulière et supplétive, composée de bandits, de tortionnaires et de condamnés de droit commun. »

Et, comme a écrit Constantin Melnik, alors chargé de la coordination des services spéciaux à Matignon, dans ses souvenirs :

«... Ces demi-soldes du gaullisme... laissant dans leur sillage tout ce que j'apprenais sur leurs éventuelles condamnations pour rixes, coups et blessures, voire proxénétisme... »

Ce qui n'empêchera nullement Constantin Melnik d'assurer la transmission des ordres et des comptes rendus entre le Premier ministre Michel Debré et Michal Hacq autres agents de liaison : Alexandre Sanguinetti (Intérieur M. Frey ), le colonel Laurent (2e Bureau), M. de Rochefort (le Rocher Noir). Michel Hacq dirigera la Mission C de Paris ; quand il viendra à Alger, pour inspecter ses fonctionnaires casernés à l'Ecole de Police d'Hussein-Dey, sous la protection des gendarmes mobiles, ce sera sous un faux nom : « Professeur Hermelin ». Policiers et barbouzes bénéficient du soutien de la Sécurité militaire. Entre Michel Hacq et les barbouzes, la liaison est assurée par l'inspecteur René Chazotte , petit, sec, à l'accent de Perpignan ; surnom « Hernandez».

L'ARGENT SALE DE JEAN MORIN

Chargé du nerf de la guerre, Bitterlin reçoit de Jean Morin trente, millions, pour commencer. Les besoins d'argent sont considérables. Le recrutement bat son plein. Dominique Ponchardier, puisant dans ses relations, envoie le gros de la troupe. Jacques Dauer, toujours actif malgré ses réticences et scrupules, offre à Bitterlin quelques recrues de choix : Pierre Lecerf, ancien de Corée, ami de Goulay ; Mario Lobianco, ancien des Brigades internationales et, hélas, de la Légion ; Gérard Maugueret, parachutiste de 23 ans, expert en explosifs ; Michel Dirand, ex-commando de l'Air ; Gaston Quetel, chargé de surveiller Bitterlin...

Le département Finances des barbouzes est tenu par Jean Dubuquoy et Louis Dufour. Les deux comptables gèrent les fonds, paient les soldes, règlent les loyers des villas.

Il y a entre autres le PC d'El-Biar, la villa Andréa, du nom de son propriétaire, très Algérie française ; de style mauresque, à un étage, on l'appelait aussi « la maison du bonheur » (dar es Saada) ; ce sera la maison de l'enfer., Plus tard, beaucoup plus tard, en 1968, lorsque les cris des. torturés se seront, tus depuis longtemps, des fouilles mettront au jour une ,douzaine de corps de Deltas ou d'Européens capturés puis torturés. Il y avait aussi la villa B, rue Faidherbe, impasse donnant sur le chemin Raynaud, d'autres encore...

SERES

Service de Renseignements et de Sécurité (SERES)

Fédération des Deux Rives (FDR)

Etat Pied Noir (EPN)

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil (GPPNE)

OSI/ONG Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis (PNMA)

 

etat-pied-noir.eu

gppne.seres@gmai.com

 

Service Communication Etat Pied-Noir

Contact : gppne.pcm.sc@gmail.com

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24 septembre 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 20 SEPTEMBRE 2018

Alerte citoyenne !

Au moment même où l’Etat Pied-Noir s’impose sur la scène internationale mais aussi sur le plan national français, des informations fallacieuses circulent « FAKE NEWS » dont il semblerait que la source soit proche de « Services Etrangers » pour des raisons que l’on ignore, puisque notre Etat est pacifique, neutre, tourné vers l’avenir et le développement durable, sans autre ambition que de faire rendre « Justice et Vérité » à un peuple martyrisé, devant les plus hautes autorités internationales.

La Nation et le Peuple Pied-Noir, les Pieds-Noirs eux-mêmes ont fait l’objet d’un génocide dont l’histoire du monde doit être imprégnée. Ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces vieillards, qui ont été abattus par milliers dans des conditions atroces, ne peuvent être effacés brusquement d’un passé que les coupables s’obstinent à ne pas reconnaître.

Tous les massacres qui ont émaillé, de 1954 à 1962, l’histoire de ce peuple martyre, au Maroc, en Algérie et en Tunisie, doivent faire l’objet d’une repentance de la part des coupables qui seront désignés par les instances internationales. Nous ne sommes pas des Juges.

Ni la France, ni l’Algérie, ni le Maroc, ni la Tunisie, ni les peuples de ces pays ne sont coupables de ces atrocités commises à cette époque.

Les coupables sont à rechercher au niveau des présidents et des premiers ministres de la période concernée, en France de 1954 à 1973 ainsi que principalement en Algérie au titre du FLN, de l’ALN et de la 1ère république algérienne au cours de la même période.

Jamais l’Etat Pied-Noir n’a pris contact avec les responsables politiques concernés et encore en vie au sein des deux pays.

Jamais l’Etat Pied-Noir ne s’installera en Algérie ou en France.

Si la France reste la patrie de cœur des Pieds-Noirs qui se lèveront toujours pour la défendre, force est de constater que les gouvernements français de l’époque ont fait tirer sur eux et les ont abandonnés aux couteaux assassins.

L’Etat Pied-Noir se veut Souverain et Libre. Il ne signera aucun accord avec un quelconque groupe financier de quelque nature que ce soit qui aurait pour but de le phagocyter et de le discréditer aux yeux de ses propres concitoyens.

Jamais l’Etat Pied-Noir, qui est un Etat neutre, ne signera un quelconque accord avec des responsables de l’Islam radical dont il dénonce les méfaits en France, en Europe et dans le Monde. L’état islamique est un danger de par ses expressions, telles que Daech, Al Qaïda, Aqmi, le FIS ou autres mouvements djihadistes.

Les Pieds-Noirs sont un peuple composé de laïcs et de judéo-chrétiens.

La Méditerranée n’est pas une propriété exclusive de sa rive sud, mais un lac intérieur entre toutes ses rives. La Méditerranée doit être un « Havre de Paix, de Fraternité et de Solidarité ».

Du fait de la guerre qui s’y propage, ses rives deviennent un champ de ruines, un agglomérat de déchets en tous genres, et malheureusement maintenant, un mouroir pour des milliers de migrants qui partent, sans le savoir, d’un enfer vers ce qui sera demain un enfer encore plus terrible.

Pour accomplir leurs forfaits, les Services Etrangers diffusent des nouvelles qui sont, hélas, reprises par des hommes publics pour certains, des Pieds-Noirs, que l’on pourrait croire de bonne foi, mais qui trompent délibérément l’opinion publique.

L’Etat Pied-Noir dresse la liste de ces nouveaux « porteurs de valises » qui agissent en toute impunité, disposant d’énormes moyens sur Internet, financés par des puissances capitalistes dont tout le monde connait l’origine des fonds.

La liste de ces individus sera transmise aux autorités concernées qui les connaissent bien, ainsi qu’aux avocats pieds-noirs de notre Etat afin de déposer les plaintes qui s’imposent. Nous ne sommes pas des délateurs comme ceux qui nous désignent nommément à nos pires adversaires, faisant de nous des cibles.

Nous ne cesserons pas le combat, même si les menaces les plus graves nous sont adressées. Nous n’ignorons pas comment, dans le passé, ces gens-là ont fabriqué la désunion au sein du Peuple Pied-Noir et comment cela s’est terminé : Tragiquement, par des pertes irréparables en vies humaines.

Si par malheur, l’Histoire se mettait à bégayer, il faudrait alors, rechercher les coupables chez ces gens-là.

Si la justice s’est débarrassée de ces tutelles dans ce pays des Droits de l’Homme et des Peuples qu’est la France, des instructions judiciaires devraient être ouvertes. Hélas ! Comme ces gens-là volent au secours de nos pires ennemis, nous redoutons que rien ne soit fait dans ce sens et que, dans quelques temps, bien au contraire, nous devenions à nouveau des hommes à abattre.

Nous n’ignorons pas, que nous ne faisons pas l’unanimité parmi certains dirigeants de certaines associations qui sont liées, d’une manière ou d’une autre, aux pouvoirs en place, mais le Peuple Pied-Noir connait notre détermination et notre volonté de tenter une dernière fois de sauver son Honneur et sa Dignité.

Vive l’Etat Pied-Noir,

Vive la Fédération des Deux Rives,

Vive le Peuple Pied-Noir,

Vive la Nation Pied-Noir,

Vivent les Pieds-Noirs,

Afin que, pour une dernière fois, il nous soit donné de prouver que nous sommes un Peuple Vaillant, Pacifique, porteur de Solidarité et de Fraternité.

Jacques Villard

Chef de l'Etat Pied-Noir

Président de la Fédération des Deux Rives

Président de l’association Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis

Dernier Intendant de l’Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze (Tarn-France)

Sisyphe, le 20 septembre 2019 

Il y a des pays où les gens, au creux des lits, font des rêves !

Ici, nous, vois-tu, nous on marche, et nous, on nous tue, nous on crève,

Sifflez, Compagnons, dans la nuit, la liberté nous écoute !

Chant des partisans, (Anna Marty, Joseph Kessel et Maurice Druon)

https://www.youtube.com/watch?v=g3D9M5-4tWg

DRAPEAU PN EXIL

PNMA : Fédération Catalogne du Nord, réunion du samedi 22 septembre 2018

Sur l'invitation de Philippe Ruiz, Président de la Fédération de la Catalogne du Nord (Pyrénées Orientales), Ministre du Bâtiment et des Travaux Publics, Jacques Villard, Chef de l'Etat Pied-Noir et Président de la Fédération des Deux-Rives, s'est rendu le Samedi 22 septembre 2018 à Perpignan afin de rencontrer ses compatriotes Pieds-Noirs dans une salle du Centre de Loisirs du Moulin à Vent, mise gracieusement à disposition par la Mairie de Perpignan.

La salle était comble. La presse régionale était présente et attentive.

Le Président Philippe Ruiz avait très bien organisé l'événement. Il fit un discours remarqué puis donna la parole au Chef de l'Etat qui traça les grandes lignes de la construction de l'Etat Pied-Noir et ses objectifs.

L'État Pied-Noir est désormais reconnu comme tel en France et au sein de nombreux pays.

Doté d'un Conseil d'Etat, d'un Conseil des Ministres, d'une Assemblée Nationale, d'un Drapeau, d'Armoiries, d'un Hymne, d'une Devise, d'une Constitution, d'une Doctrine, l'Etat Pied-Noir se conforme désormais aux normes internationales en vigueur.

Toutes les forces vives de cette nouvelle Nation partent à la recherche d'un territoire au nord-ouest de la Méditerranée.

Le chef de l'Etat a martelé avec force la détermination de l'Etat Pied-Noir :

  • Totale indépendance financière, aucun accord avec des groupes financiers publics ou privés,
  • Neutralité absolue, aucun accord avec des États belligérants,
  • Préalables de négociation avec la France : repentance, indemnisation des biens volés, requalification des retraites, nouvelles mesures d'effacement de dettes pour les plus pauvres et déclassification totale des archives,
  • Aucune discussion avec l'Algérie tant que ne seront pas rendus aux Pieds-Noirs les domaines qui leur appartenaient en France et qui ont été donnés soit à l'Etat algérien, soit à des particuliers algériens, sans bourse déliée,
  • Respect et non ingérence envers les associations de Pieds-Noirs en France, l'Etat s'engageant à aider les associations qui demanderont de l'aide,
  • Remerciements à toutes celles et ceux qui se sont dévoués pendant tant d'années au soulagement des souffrances et ont montré de la compassion envers les Pieds-Noirs,
  • Condamnation sans équivoque possible de tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre ont organisé la division, la calomnie, les disparitions, la torture, les massacres, les spoliations, l'exil, la dispersion, la ruine du Peuple Pied-Noir,
  • Participation au Développement Durable, à la Paix, à la Fraternité et à la Solidarité en Méditerranée,
  • Réalisation de projets créateurs d'emplois dans la communication, la haute technologie, la mémoire et l'histoire.

L'État demandera l'ouverture d'enquêtes internationales et la présentation devant un tribunal adapté, au même titre que celui de Nuremberg, des responsables français et algériens qui seront reconnus coupables de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, qu'ils soient morts ou vivants.

L'État Pied-Noir s'inscrit désormais dans le Concert des Nations.

Aucune personne, aucun obstacle n’arrêtera la progression de l’Etat Pied-Noir.

L’Etat Pied-Noir est en Route !

Service communication de l’Etat Pied-Noir

Article paru dans l’Indépendant du 23 septembre 2018 

Bureau Association PNMA 

Cabinet du Président du Conseil d'Etat

Cabinet du Chef de l'Etat Pied-Noir

Retrouvez-nous sur :

https://www.facebook.com/gppn.af/

http://etat-pied-noir.eu

http://gourvernementpn.canalblog.com

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