Bonjour, Chers Compatriotes,

La Commission Esprit de l'Etat Pied-Noir travaille sur le dossier des générations qui vont nous succéder car l'Avenir de notre Peuple est entre leurs mains.

Nous multiplions les contacts avec  eux dans toutes nos réunions.

Un grand nombre se trouve dans d'excellentes situations professionnelles sur les 5 continents.

Mais un grand nombre se trouve aussi confronté au chômage où dans des emplois qui ne correspondent pas à leurs talents.

Ils comprennent, les uns comme les autres, que l'Etat Pied-Noir peut être une formidable source d'initiatives.

Je vous demande de leur parler à votre tour.

Adressez-nous leur CV !

Pas un seul ne doit se trouver en panne économique.

Un chômeur Pied-Noir est un échec pour tout notre Peuple.

Les artisans, les commerçants, les industriels, les professions libérales, les écrivains, les journalistes, Pieds-Noirs et Amis sont parfois en grandes difficultés.

La faillite d'un Pied-Noir est un échec pour tout notre Peuple.

Prenez contact avec nous, nous devons créer une immense chaîne de solidarité à travers notre monde.

Nous sommes 5 millions sur les cinq continents.

Pour gagner, il suffit de nous identifier et de gérer nos problèmes ensemble.

Ne passons pas une seule journée sans nous concerter.

Des journalistes commencent à prendre contact avec nous.

N'oubliez jamais que les journalistes de notre Peuple sont devenus célèbres de Albert Camus à Jean Brune et que si nous existons en tant que Peuple dénommé, c'est, en partie, grâce à eux.

Confiez-nous les coordonnées de celles et ceux que vous connaissez.

Des  Industriels, des Artisans, des Commerçants, des Professions Libérales sont prêts à nous aider

Un marché potentiel de 5 millions de personnes ne se refuse pas.

Merci de comprendre que nous travaillons toutes et tous non pas pour la réussite d'une équipe mais pour la réussite d'un Peuple que l'on a voulu rayer de la carte, en le massacrant, en le spoliant et en le dispersant.

Nous allons signer deux promesses de vente pour deux territoires dans les jours qui viennent pour 180 hectares avec un château, une maison de maître, des vignes, des cultures maraîchères, un restaurant, des logements pour nos anciens, des un centre d'élevage, un centre d'enseignement, etc..

Le drapeau Pied-Noir va flotter comme ceux de tous les Peuples de la Terre, sereinement et pacifiquement, sans haine et sans rancune, sans aucune frontière de l'esprit mais avec vigilance.

Pour des centaines d'entre nous, l'Etat Pied-Noir est une réalité vivante car ils sont de ceux et celles qui travaillent pour que le rêve devienne réalité. 

Nous devrions créer des dizaines d'emplois.

Rejoignez-nous ! Diffusez-nous ! Organisez des rencontres avec nos Ministres et nos Députés ! 

Une grande force non politisée et sans aucune contrainte se constitue.

Le Peuple Pied-Noir, la Nation Pied-Noir, l'Etat Pied-Noir prennent notre destin en mains.

Nous nous libérons de nos chaînes.

Merci de nous apporter toutes vos compétences et vos idées.

Faites circuler ce message ! 

Vous détenez nos messageries, écrivez-nous, participez pleinement à la réussite de l'Etat !

André Delsol met en place le Conseil des Ministres (25 Ministres et Secrétaires d'Etat). Il a besoin de vous !

René Pico met en place l'Assemblée Nationale (75 Députés). Il a besoin de vous !

Bien fraternellement

 

Jacques Villard                                André Delsol                                              René Pico

Chef de l'Etat                                     Président du Conseil des Ministres             Président de l'Assemblée Nationale

Montpellier                                         Paris                                                            Nice


Enfants de pieds-noirs : la génération dépassionnée

Paru dans leJDD

Cinquante ans après, que reste-t-il de l’Algérie pour les descendants de ceux qui en sont revenus? Des racines, des traditions, une histoire commune. Le JDD a enquêté.

C’est une histoire qui a laissé des traces. Des deux côtés de la Méditerranée. Le 18 mars 1962, les accords d’Évian sont signés, mettant fin à huit ans de guerre et à cent trente-deux années de présence française en Algérie. Pour près d’un million de Français d’Algérie, la signature du cessez-le-feu est synonyme d’exode, de déchirure ; ils laissent derrière eux terres, maisons et, pour certains, l’utopie d’un possible vivre ensemble. Mal partis, mal arrivés à Marseille pour ceux qui ont pris le bateau ou à Orly pour ceux qui ont pu voyager en avion, les rapatriés d’Algérie ont réussi à se reconstruire une existence en France. Aujourd’hui, les associations de pieds-noirs revendiquent une communauté de près de quatre millions de personnes (ils incluent dans leur calcul les conjoints, les oncles et tantes) ; les historiens, eux, s’accordent sur le chiffre d’à peine un million.

La douleur de leurs aïeux

Chez les plus anciens, la rancoeur envers un État français qui les aurait trahis perdure et la "nostalgérie" ne les a jamais quittés. "Ils ont élevé leurs enfants avec cet esprit de revanche sur les métropolitains, explique l’historien marseillais Jean-Jacques Jordi*. Mais cette transmission a pu être conflictuelle pour des enfants qui ont été ballottés entre ce qu’ils entendaient de la guerre d’Algérie à l’école et les récits de leurs parents." Certains ont pu porter la douleur de leurs aïeux, la considérer comme leur et rejoindre des associations et des structures politiques marquées à l’extrême droite.

Aujourd’hui, avec la troisième génération, une page se tourne. Les petits-fils et petites-filles de piedsnoirs semblent avoir adopté un regard plus distancié par rapport à cette histoire, moins à vif. Beaucoup se retrouvent encore autour d’éléments identitaires comme la cuisine séfarade (le couscous, la soubresade, le ragoût de mouton…), les réunions familiales et des pratiques quotidiennes comme la kémia (l’apéritif à l’anisette).

"Il y a quinze ans, je pensais que tout allait disparaître avec le temps, affirme Jean-Jacques Jordi. Aujourd’hui, je constate qu’il y a une réappropriation de ce passé par les petits-enfants, avec une tendance non pas à magnifier le côté piednoir, mais à en faire une origine plus qu’une identité."

Sortir du manichéisme

Si les petits-enfants de piedsnoirs ont conscience que leur famille a souffert de l’exil, ils cherchent à en savoir plus et à sortir du manichéisme. Il suffit de comparer leurs bibliothèques à celles de leurs grands-parents et parents. Chez les parents, on trouve encore des livres de photos et de Mémoires de généraux, chez les plus jeunes on trouve essentiellement des livres d’historiens. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux ont suivi des études d’histoire. Comme Julie Amianto, 28 ans, de Montpellier, dont le grand-père est né à Alger en 1941. "J’entends les adultes de ma famille parler de cette guerre depuis que je suis petite. J’ai donc commencé à lire pour comprendre pourquoi ils n’étaient pas à l’aise quand ils abordaient la guerre d’Algérie. Pendant mes études d’histoire, j’ai étudié les mécanismes de cette guerre. Pour moi elle fait partie de l’Histoire, donc je l’aborde de manière scientifique et objective. Quand ma famille parle des attentats dont certains ont été victimes, je ne ressens de haine pour personne. Notre génération n’a plus le droit d’être en colère, elle doit comprendre pour expliquer. Nous sommes la génération apaisée." Une génération "dépassionnée, qui ne donne pas dans la surenchère mémorielle", précise le chercheur Yann Scioldo-Zürcher**.

"J’ai avec cette histoire un rapport à la fois intime et dépassionné", confirme Luc Cotinat, de Rennes. "J’ai 37 ans, je suis français, je n’ai ni nostalgie ni haine, mais je n’oublie pas", dit-il. Ce dessinateur de bande dessinée connu sous le nom de Morvandiau a publié en 2007, après cinq années de recherches et de collecte de témoignages, D’Algérie (Maison rouge/Homecooking), un récit familial et historique dont les points de départ sont les souvenirs de sa famille "pied-noire" et l’assassinat en 1994 de son oncle père blanc à Tizi Ouzou, en Kabylie. Pour lui, ces deux histoires sont intimement liées. Les petits-enfants de pieds-noirs cherchent plus à appréhender l’histoire de la présence française en Algérie dans son ensemble.

"Ne pas oublier d’où on vient"

"Je pense que les gens ne retiennent des cent trente ans de cette histoire que les huit années de guerre", estime Mathieu Marnay, 29 ans, de Colmar, dont les grands-parents sont arrivés en 1962 en banlieue parisienne. Pour le jeune homme, il est temps de sortir de la position victimaire de certains pieds-noirs. "Nos grands-parents ont pu se reconstruire en France, ils ont bien réussi leur assimilation." Nicolas Bouland, de Carnouxen- Provence, a à coeur d’assurer la transmission. Il est membre de Racine Pieds-Noirs, une association qui tente d’entretenir une mémoire dont les témoins directs sont appelés à disparaître. "On peut se dire au premier abord que la troisième génération est passée à autre chose, mais je ne connais personne de mon âge qui ne souhaite plus entendre parler de ce passé, souligne ce directeur d’école de 34 ans. Moi, je n’ai pas grandi dans une famille particulièrement revendicatrice, on m’a juste transmis une culture et des traditions. Il ne faut pas oublier d’où on vient."

Les Pieds-Noirs, éd. Le Cavalier bleu, 192 p., 19 euros.
** Devenir métropolitain, éd. EHESS, 30 euros.

Source: JDD papier

  • Par Adeline Fleury

JV

Jacques Villard

Président de la Fédération des Deux Rives

(Etat Pied-Noir en Méditerranée)

http://etat-pied-noir.eu

http://popodoran.canalblog.com/archives/2017/04/25/35212536.html

https://www.youtube.com/watch?v=hkSyyc48PCo

http://www.occitanie-tribune.com/articles/6042/occitanie-etnbsp%3Ble-gouvernement-provisoire-pied-noir-en-exil-gppne-a-ete-nomme/

https://www.youtube.com/watch?v=5t8Mzpy0bpc

https://www.infosplusgabon.com 

Président de la Fédération des Deux Rives (FDR) (Etat Pied-Noir)

Chef du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil (GPPNE)

Président de l'Association : "Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis" (PNMA).

Co-fondateur du Front National des Jeunes Rapatriés, de Patria Nostra et du Cercle Algérianiste

Dernier Intendant Général de l'École Catholique, Royale et Militaire de Sorèze (12 siècles d'existence)  

Président fondateur de la Société des Amis de René Villard.

jacquesvillard34@gmail.com

06.43.12.09.35.

9, Rue du Four 

34600 Faugères (Hérault-Occitanie-France-Europe)

J-J G

Le Génocide des Pieds-Noirs

Alger 23 et 26 Mars 1962

Oran 5 juillet 1962

Tableau de Maître Jean-François Galéa

Peintre Officiel de l'Etat Pied-Noir

Ministre des Arts et des Lettres

Le Peuple Pied-Noir n'est pas dans le tombeau de son passé, mais dans le berceau de son avenir...

(Jacques Villard, Président de la Fédération des Deux Rives, Etat Pied-Noir)

Maintenant, que je sois jugé à tort et à travers, calomnié, vilipendé, voire persécuté, je n'en fais aucun doute, ni d'ailleurs aucun cas.

 Je m'attends à tous les malentendus volontaires ou non, et, d'avance, je me croise les bras devant toutes les haines.

(Jean Richepin, romancier et poète pied-noir , membre de l'Académie française)

Esprit

ESPRIT

espritetatpiednoir@gmail.com

Etat Pied Noir

etat-pied-noir.eu

Chef de l'Etat

jacquesvillard34@gmail.com

0643120935

Il vous faut choisir l'exil . Car votre royaume est double. Il y a le royaume visible, un peuple et un territoire…Vous n’en serez sans doute jamais le roi. Et il y a le royaume invisible, qui est un élan de l’âme. Celui-là est le fondement de l’autre. Emportez-le avec vous en exil. Jean Brune Journaliste Pied-Noir

Mais il vient toujours une heure dans l’histoire où celui qui ose dire que deux et deux font quatre est puni de mort. Albert Camus    Journaliste Pied-Noir

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