Du vendredi 28/07/2017

Chère Madame Michèle Soler et Amie,

Chère Présidente du Cercle Algérianiste de Nice,

            Notre Président, Pierre Granès, Chef de l'Etat Pied-Noir, vient de me transmettre l'adresse de votre messagerie.

           Il me faut vous dire, et le Président me lit en copie, combien  je suis heureux de vous avoir connue et fier de vous savoir aux côtés de notre Président, combien je suis honoré d'entendre chaque jour des échos si élogieux de votre Présidence du Cercle Algérianiste à Nice.

           Vous représentez, à mes yeux, la véritable représentation de l'idéal du Cercle Algérianiste et votre place est au pinacle des cœurs vaillants.

           Vous ne l'ignorez pas, je suis le co-fondateur du Cercle aux côtés de Maurice Calmein, qui est pour moi un véritable frère, et d'autres compagnons tels que Gérard Garcia que vous allez découvrir si vous prenez contact avec Roger Puertas, le talentueux animateur du blog Popodoran qui me permet de m'exprimer librement sur Internet.

           Vous êtes dans le droit fil des fondateurs du Cercle : effort d'âme, générosité, spontanéité, amour fraternel, dignité, responsabilité, courage et espérance.

           Je sais aussi combien la présence, à vos côtés de votre époux, est importante.

           Grâce à vous deux , nous gagnons une première bataille, celle de la fraternité entre tous les membres de ce Peuple Pied-Noir qui ne doit pas disparaître parce qu'il a un rôle majeur à jouer en Méditerranée.

           Nous ne sommes pas là pour le sauver mais pour sauver la civilisation méditerranéenne qui est en train de sombrer sous nos yeux.

           C'est pourquoi nous avons créé, dans le même temps, le Cercle Archimède afin d'appliquer la devise de notre illustre ancien : Donnez-moi un levier et je soulèverai la Terre.

           Ce levier est notre Principauté, celle des rives rassemblées,  au service de notre Peuple et, au travers de lui, au service du Monde.

           La vision est immense mais elle est à la mesure de nos possibilités.

           Nous sommes des Géants lorsque nous regardons ce que nos ancêtres ont réalisé en Algérie, en Tunisie et au Maroc et que nous regardons ce que deviennent ces pays qui risquent de tomber, dans les années à venir, aux mains des islamistes les plus radicaux.

           Nous nous levons pour dire non, pour ne pas subir, pour construire, pour aimer, pour partager. Soyons fiers, Chère Madame, de notre œuvre commune comme je suis fier d'être à vos côtés. Merci de grand cœur pour votre belle œuvre personnelle !

           Merci pour m'avoir accueilli si simplement et si gentiment à Nice, cette ville qui est maintenant la capitale de notre exil avant de larguer les amarres !

           Merci d'être aux côtés du Président Granès dont connaissons, toutes et tous, les grandes valeurs humaines !

           Chaque fois que j'ai tendance à baisser les bras, désormais, je pense à vous et à votre époux pour me redresser et pour continuer à combattre, nuit et jour. C'est la valeur de l'exemple !

           Nous allons certainement créer un ordre honorifique au titre de notre nouvel Etat pour récompenser et honorer les plus valeureux d'entre nous. Une décoration propre et honorable qui ne soit pas entachée par le sang des justes.

           Je crois que je pourrai considérer le travail comme terminé lorsque je verrai le Président Granès vous remettre, en premier, la décoration que vous méritez, sur le sol de notre nouvelle petite patrie, devant nos compatriotes et sous leurs acclamations.

           Alors, je pourrai descendre dans la tombe et regarder mes petits enfants grandir dans l'espace que nous leur auront légué.

           Nous, que l'on considère comme des gens du passé, des rétrogrades ou des revanchards, des colons ou pire des criminels, nous auront donné un avenir, une espérance fraternelle et durable à des milliers d'entre nous, sans aucun autre contrepartie que  d'aimer son prochain comme toutes les religions et philosophies l'enseignent, au titre d'un commandement universel, n'en déplaise à ceux qui mentent à Dieu pour tuer en son nom.

           Nous aurons ainsi démontré que nous ne sommes pas prêts pour entrer dans les musées et, comme les autruches, pour mettre la tête dans le sable afin de ne pas voir les réalités.

           Nous aurons clamé, haut et fort, que nous n'attendons plus rien des autres, de ceux qui ont martyrisé notre Peuple, que nous prenons notre destin à bras le corps , que nous ne tendrons plus la main et que, comme nos ancêtres, nous savons retrousser nos manches,  prendre la pioche et creuser le sillon.

           Merci, Chère Madame !

           Voulez-vous accepter mes hommages respectueux et me permettre, ainsi que votre époux, qui est à vos côtés, de vous embrasser bien fraternellement au nom de tous les nôtres ?

Amitiés respectueuses et sincères.

Jacques Villard Président du Conseil des Ministres - Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil

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