30 mai 2017

ATTENTAT DE MANCHESTER DU 22 MAI 2017

Par Jacques Villard Président du Conseil des Ministres du GPPNE

Communiqué de Presse

Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil (GPPNE)

Attentat de Manchester (Royaume-Uni)

Montpellier, le 23 mai 2017 – 9 heures

« Nous sommes tous britanniques »

Plusieurs détonations ont retenti à l’issue du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande hier soir au Manchester Arena. La police britannique évoque "un acte terroriste" et fait désormais état de 19 morts et 50 blessés. Theresa May, première ministre britannique, condamne l'« attaque terroriste épouvantable ». Notre Peuple Pied-Noir est à ses côtés.

Le Nouveau Président du Conseil des Ministres du GPPNE, Jacques Villard, ancien Ministre des Affaires Etrangères, a immédiatement mobilisé le Ministre de l’Intérieur et le Directeur de la Direction Centrale du Renseignement de son Gouvernement.

Des messages ont été adressés aux Ministres du GPPNE afin de mobiliser toutes les énergies.

La déclaration du Président du Conseil des Ministres a été la suivante.

« Nous venons d’apprendre le nouvel acte criminel qui vient d’être commis contre le Peuple Anglais et sa jeunesse à Manchester (R.U.).

A ce moment, nous sommes tous devenus Anglais. Nous exprimons notre totale compassion et notre solidarité au Peuple Anglais, à ses responsables, aux familles des victimes. Leur douleur, leur souffrance sont les nôtres.

Nous condamnons fermement tous les actes barbares qui consistent à tuer des êtres innocents. Rien ne peut justifier une telle folie et surtout pas une quelconque référence à Dieu.

Notre Etat est un Etat émergeant sur la scène internationale et principalement en Méditerranée. Notre principal objectif est de propager la volonté de Paix et de Sécurité dans le Monde.

Nous devons tous nous mobiliser contre ceux qui n’hésitent pas à répandre le sang et à semer la terreur. Nous demandons à nos ressortissants qui connaissent bien les réseaux terroristes de nous faire parvenir tous les renseignements qui pourraient nous mettre sur la piste de ces criminels. Ils seront immédiatement transmis aux autorités britanniques.

Parce que notre Peuple a été longtemps victime de tels actes, nous devons déclarer notre condamnation, sans équivoque possible, de la Barbarie sous toutes ses formes.

Si nous devons trouver une seule bonne raison de nous rassembler et de nous dresser en tant que Nation, elle est là. »

La prochaine réunion du Conseil des Ministres du GPPNE aura lieu le 10 juin 2017 au Novotel de Montpellier (Hérault-France). Les débats tourneront autour de la lutte contre le terrorisme radical islamique et les assises financières du nouvel Etat.

Le 15 juin 2017, le Président du Conseil des Ministres partira à Nice pour 15 jours afin de rencontrer et de mobiliser les Pieds-Noirs avant l’annonce du lancement d’un mouvement international qui sera destiné à soutenir l’action du GPPNE et de préparer une grande marche pour la Paix et la Sécurité en Méditerranée qui aura lieu au cours de l’été 2017, de Nice à Paris.

Face à la menace grave qui se dessine, jour après jour, nul ne peut se croire à l’abri du danger et s’en remettre à quiconque d’autre qu’à lui-même. Nous devons faire comprendre aux terroristes qu’ils ne pourront jamais imposer la haine contre l’amour fraternel des peuples, sans aucune discrimination.

Retour liste des communiqués et déclarations officielles du GPPNE

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Commentaires sur ATTENTAT DE MANCHESTER DU 22 MAI 2017

    Attentat de Londres : qui sont les victimes ?

    Selon le dernier bilan, trois Français, deux Australiennes, un Britannique, une Canadienne et un Espagnol sont morts dans l’attentat de samedi soir revendiqué par l’Etat islamique.

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 07.06.2017 à 18h05 • Mis à jour le 08.06.2017 à 11h53
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    L’attaque survenue samedi soir dans la capitale britannique a fait huit morts et 48 blessés.
    Le bilan des victimes de l’attentat de Londres survenu samedi soir s’est encore alourdi, avec la découverte d’un corps repêché mercredi 7 juin dans la Tamise. En tout, l’attaque a fait 8 morts et 48 blessés, dont 15 étaient toujours dans un état grave mardi. Parmi eux, trois Français ont été tués et huit blessés, a fait savoir mercredi le président Emmanuel Macron.

    Samedi soir, les trois assaillants ont d’abord renversé des piétons à bord d’une camionnette sur le London Bridge, avant d’attaquer au couteau des passants dans le quartier animé de Borough Market. Les trois terroristes ont été abattus par la police.

    Toutes les identités des personnes qu’ils ont assassinées ce soir-là n’ont pas encore été confirmées par la police, mais de nombreux éléments sont d’ores et déjà parus dans la presse.

    Alexandre Pigeard, 26 ans, français

    Alexandre Pigeard, bientôt 27 ans, était serveur au Boro Bistro, bar dirigé par un Breton et situé près du quartier de Borough Market. Selon son père, Philippe Pigeard, « l’un des tueurs l’a mortellement poignardé, alors qu’il était en train de travailler à la terrasse » de l’établissement.

    Alexandre Pigeard vivait depuis neuf mois au Royaume-Uni pour « améliorer son anglais et avoir de l’expérience », a précisé son père à Ouest-France, ajoutant qu’il « devait participer à l’ouverture d’un restaurant ensuite à Nantes ».

    Toujours selon Ouest-France, le jeune homme « lumineux » que décrit son père était originaire de la région caennaise, en Normandie, et avait également des attaches familiales en Bretagne. Il a effectué sa scolarité au collège-lycée expérimental d’Hérouville-Saint-Clair (Calvados), en filière littéraire. Ces dernières années, il était serveur dans un restaurant de Caen et régulièrement DJ dans une boîte de nuit caennaise. « Passionné de musique électronique », il « s’était fait connaître (…) sur la scène électro de la région ».

    Sébastien Bélanger, 36 ans, français

    Selon plusieurs médias français, Sébastien Bélanger, 36 ans, chef cuisinier au Coq d’argent – un restaurant du quartier de la City à Londres – serait le deuxième Français tué dans cet attentat. Mais le ministère des affaires étrangères refuse pour l’instant de confirmer son identité.

    La mère et le frère de Sébastien Belanger, qui a grandi à Saint-Barthélemy-d’Anjou près d’Angers (Maine-et-Loire), se sont rendus mercredi matin à Londres pour en savoir plus, a précisé une tante, Madeleine Bélanger, à l’Agence France-Presse. « On suppose que ça peut être le corps de Sébastien mais on n’a pas confirmation », a-t-elle souligné.

    Une cousine de Sébastien, qui réside aussi dans la capitale britannique, a également transmis des effets personnels du jeune Français à la police londonienne en vue de l’identification, a ajouté Madeleine Bélanger.

    Un troisième Français encore non identifié

    Le corps repêché dans la Tamise mercredi pourrait être celui de Xavier Thomas, un Français de 45 ans, porté disparu depuis l’attentat. « L’identification formelle doit encore avoir lieu », a fait savoir la police, qui précise avoir informé « les proches de M. Thomas ».

    Xavier Thomas se trouvait à Londres pour le week-end avec sa compagne. Le couple marchait sur le London Bridge au moment de l’attaque. En s’appuyant sur plusieurs témoignages, Scotland Yard juge qu’il est « possible » que Xavier Thomas « ait été percuté par le véhicule » utilisé dans l’attaque « et ait été projeté dans la Tamise ». Sa compagne, percutée par la camionnette des assaillants, a été blessée.

    Christine Archibald, 30 ans, canadienne

    Christine Archibald, une Canadienne de 30 ans, est morte dans les bras de son fiancé Tyler Ferguson après avoir été percutée par la camionnette des agresseurs. Selon son beau-frère, le couple s’était installé aux Pays-Bas ces six derniers mois et se trouvait à Londres pour le week-end. « Mon petit frère a perdu l’amour de sa vie sur le London Bridge », a écrit sa belle-sœur Cassie Ferguson Rowe sur Facebook.

    La jeune femme avait longtemps travaillé dans un centre pour sans-abri au Canada, avant de rejoindre son compagnon en Europe. « Elle n’aurait jamais compris l’abominable cruauté qui a causé sa mort. Alors s’il vous plaît, honorez sa mémoire en faisant de votre communauté un meilleur endroit. Devenez bénévoles, ou faites des dons pour les SDF. Dites-leur que vous venez pour Chrissy », lui a rendu hommage sa famille dans un communiqué.

    Sara Zelenak, 21 ans, australienne

    Sara Zelenak, une Australienne de 21 ans, était originaire de Brisbane. Sa mère a confirmé que son ADN avait été retrouvé sur le corps d’une des victimes renversées par le camion des assaillants sur le London Bridge, où elle se trouvait avec des amis.

    La jeune femme s’était envolée pour l’Europe en mars et travaillait comme jeune fille au pair à Londres, a expliqué sa mère à la radio australienne 97.3FM. Ce soir-là, elle devait garder les enfants de sa famille d’accueil mais la mère de famille lui avait donné sa soirée au dernier moment, selon la BBC.

    Son ancien établissement scolaire, Moreton Bay College, lui a rendu hommage sur Facebook : « Sara était une étudiante optimiste et populaire. »

    Kirsty Boden, 28 ans, australienne

    Kirsty Boden, une Australienne de 28 ans, était infirmière dans un hôpital londonien. Elle a été tuée alors qu’elle se précipitait pour venir en aide aux personnes renversées par la camionnette des assaillants sur le London Bridge, selon la famille qui a diffusé un message. La jeune femme avait emménagé à Londres en 2013, selon The Guardian.

    « Extravertie, gentille et généreuse, elle adorait son métier, expliquent ses proches. Nous sommes tellement fiers de la réaction courageuse de Kirsty. » Son employeur, Guy’s Hospital, a pour sa part salué « une infirmière extraordinaire ».

    James McMullan, 32 ans, britannique

    James McMullan, un Britannique de 32 ans, passait la soirée avec des amis au Barrow Boy & Banker Pub, situé non loin du London Bridge. Il venait de sortir pour fumer une cigarette lorsque les terroristes ont écrasé leur véhicule en face de l’établissement, rapporte The Guardian. Depuis ce moment, ses proches le recherchaient et avaient lancé un avis de recherche sur les réseaux sociaux.

    Le jeune homme a été identifié grâce à une carte de crédit retrouvée sur lui, a fait savoir sa sœur, avant de lui rendre hommage : « De la part de ses amis qui étaient avec lui cette nuit-là, ils veulent que tout le monde sache à quel point il était aimant et généreux (…). Vous ne trouverez personne avec un tel humour et une personnalité si unique qui en plus faisait toujours passer ses amis et sa famille avant toute chose. »

    Ignacio Echeverria, 39 ans, espagnol

    L’Espagnol Ignacio Echeverria, 39 ans, est mort en s’interposant entre une femme et son assaillant, alors qu’il se promenait avec des amis. Il était juriste et spécialiste de la lutte antiblanchiment chez HSBC à Londres.

    « Il s’est bagarré (…) et il est tombé à terre, c’est la dernière fois qu’ils l’ont vu », écrit son frère dans l’avis de recherche qu’il avait publié sur Facebook. Selon ses amis, ce fan de skateboard rentrait d’un skatepark quand il a vu ce qu’il croyait être une bagarre ordinaire et a cherché à s’interposer. La BBC l’a surnommé « le héros au skateboard ».

    « Mon frère Ignacio a tenté d’arrêter des terroristes, et a perdu la vie en essayant d’en sauver d’autres », a écrit sa sœur Isabel sur son profil Facebook.

    http://www.lemonde.fr/international/article/2017/06/07/attentat-de-londres-qui-sont-les-victimes_5140183_3210.html

    Posté par villard, 09 juin 2017 à 10:18 | | Répondre
  • Attaque à Notre-Dame de Paris: «L’été dernier encore, il me disait qu’Al-Baghdadi était un idiot»

    TERRORISME Farid Ikken, soupçonné d’avoir attaqué au marteau un policier devant Notre-Dame de Paris, était considéré par ses proches comme un homme « occidentalisé », bien loin de tout radicalisme religieux…

    Caroline Politi



    Publié le 07/06/17 à 17h37 — Mis à jour le 07/06/17 à 18h01
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    Les forces de police sont intervenus après l'agression d'un policier par un homme armé d'un marteau sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris le 6 juin 2017.

    Les forces de police sont intervenus après l'agression d'un policier par un homme armé d'un marteau sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris le 6 juin 2017. — Martin BUREAU / AFP

    Le suspect de l’attentat devant Notre-Dame de Paris était inconnu des services de renseignements
    Ses proches décrivent un homme « occidentalisé », défenseur des « valeurs démocratiques »
    Il faisait une thèse en France depuis 2013

    « Quand j’ai entendu la nouvelle, je me suis dit qu’il y avait une erreur », confie Sofiane Ikken. L’homme qui a attaqué un policier à l’aide d’un marteau sur le parvis de Notre-Dame de Paris mardi après-midi ne peut pas être son oncle. « Inimaginable » même pour cet avocat algérien. Puis, peu à peu, les indices se sont accumulés. Le profil de l’assaillant a fuité dans les médias. Un étudiant algérien de 40 ans, ancien journaliste de surcroît, cela ne court pas les rues. En fin d’après-midi, l’identité du djihadiste présumé a été confirmée. « J’ai appelé le reste de la famille pour leur dire ce qu’il se passait. Personne n’arrivait à y croire. Ce n’était pas du tout un intégriste, il était très doux et très ouvert », assure-t-il.

    Farid Ikken, placé en garde à vue ce mercredi matin, est soupçonné d’avoir asséné un coup de marteau à un policier en patrouille devant l’édifice religieux. Un second fonctionnaire a immédiatement riposté, blessant le suspect au thorax. Le policier agressé a été hospitalisé sans que ses jours ne soient en danger. Au moment de porter le coup, Farid Ikken aurait crié « C’est pour la Syrie » puis aurait affirmé, une fois à terre, être « un soldat du califat ». Sur lui, les enquêteurs ont retrouvé deux couteaux de cuisine. La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête en flagrance. Lors d’une perquisition menée mardi soir à son domicile de Cergy-Pontoise – en fait, une chambre dans une résidence étudiante – les enquêteurs ont découvert une vidéo dans laquelle il prête allégeance à l’organisation terroriste Etat islamique.

    >> A lire aussi : C’est quoi les attaques terroristes «low cost»?
    « L’homme que je connais est occidentalisé »

    Au-delà de cette nouvelle attaque, qui survient trois jours à peine après celle de Londres, c’est le profil du suspect qui intrigue. Farid Ikken était totalement inconnu des services de police et de renseignement. Rien dans son comportement ne laissait présager un tel passage à l’acte, selon les premiers éléments de l’enquête. Il effectuait depuis 2013 un doctorat en sciences de l’information et de la communication à l’université de Lorraine, à Metz. En 2015, il suit son directeur de thèse, Arnaud Mercier, muté à Paris, en région parisienne. Lui aussi est tombé des nues en découvrant les soupçons qui pèsent contre son élève. « Au début, je me suis dit qu’il s’agissait sûrement d’un homonyme. L’homme que je connais est occidentalisé dans son mode de vie et ses valeurs. Peut-être un peu taciturne et pas très bavard, mais sérieux et d’humeur égale », assure-t-il.
    L'assaillant de Notre-Dame a été grièvement blessé par un tir de riposte
    L'assaillant de Notre-Dame a été grièvement blessé par un tir de riposte - David Metreau/AP/SIPA

    Farid Ikken est arrivé en France en 2013. « Il voulait enseigner à l’université de Béjaïa [en Algérie] mais ses équivalences ne lui permettaient pas de le faire, c’est pour cela qu’il a décidé de reprendre les études », explique son neveu. Il prend alors attache avec Arnaud Mercier et commence à travailler sur le traitement médiatique des élections nationales au Maghreb, un sujet dans lequel il prend « la défense de la démocratie et de la liberté de la presse ». Son CV est déjà bien fourni. Traducteur en Algérie, il émigre en Suède en 2001, pays dans lequel il rencontre sa femme, Suédoise, de qui il divorcera en 2005. En 2008, il obtient une licence en journalisme à Stockholm puis un master en 2010, à l’université d’Uppsala. Il travaille un an pour la radio nationale suédoise avant de rentrer en Algérie, en 2011.

    >> A lire aussi : Sortie de l'état d'urgence, le gouvernement prépare un arsenal pour prendre le relais

    Dans sa région d’origine, Béjaïa, en Kabylie, il monte une petite agence de publicité ainsi qu’un journal local. Il collabore avec le quotidien algérien El Watan, connu pour sa ligne radicalement anti-islam. « Farid Ikken a travaillé, comme correspondant conventionné, à la rédaction d’El Watan de Béjaïa du 1er avril au 31 décembre 2013, neuf mois où il a fait preuve de discipline, mais surtout d’ouverture d’esprit et de tolérance », écrit le quotidien dans un éditorial publié mercredi.
    Des soucis psychiatriques ?

    Comment Farid Ikken s’est-il radicalisé ? Au contact de qui ? Son neveu le décrit comme croyant et pratiquant, contrairement au reste de sa famille. « Certains sont athés, d’autres chrétiens, cela n’a jamais posé le moindre problème. D’ailleurs, lui ne pratiquait pas avant de partir vivre en Suède », assure-t-il. L’avocat se souvient avoir parlé avec lui de la situation au Proche-Orient et de Daesh la dernière fois qu’ils se sont vus, à l’été dernier. « Pour lui, Daesh était une création impérialiste qui n’avait rien à voir avec l’islam. Il disait qu’Al-Baghdadi était un idiot ».

    Arnaud Mercier, non plus, n’a pas vu le moindre « signe ». « On ne parlait pas religion, tout ce que je savais c’est qu’il était croyant et ne buvait pas d’alcool. Mais je ne suis pas sûr qu’il faisait le ramadan. » L’enseignant l’a vu pour la dernière fois en juin dernier. Ils ont échangé quelques mails en novembre mais le doctorant n’a pas répondu à ses sollicitations en décembre pour faire le point sur les avancées de son travail. L’école doctorale de Metz a néanmoins retrouvé un dernier mail de Farid Ikken, daté du 28 mars, dans lequel il s’excusait de ne pas pouvoir participer à une réunion en juillet. « Mais il était comme d’habitude très courtois. »

    L’incompréhension est la même chez tous ceux qui l’ont connu. Si bien que sa famille s’interroge sur d’éventuels soucis psychiatriques jamais décelés. « Je ne peux pas interpréter son acte autrement que sous cette optique-là, c’est la seule hypothèse », assure son neveu. Arnaud Mercier a également envisagé cette hypothèse. En juin dernier, Farid Ikken lui avait confié se sentir très seul. Il peinait également à joindre les deux bouts. « Peut-être que ses éléments l’ont fait basculer », avance l’universitaire. Actuellement interrogé depuis son lit d’hôpital, le djihadiste présumé livrera peut-être lui-même les clés de compréhension de son geste.

    Posté par villard, 09 juin 2017 à 10:27 | | Répondre
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